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Géographie · 10e Prépare le BEPC

Leçon 11 sur 35

L'Afrique du Nord : aspect économique

Je sais présenter l'agriculture, les ressources du sous-sol, l'industrie, le tourisme et les échanges de l'Afrique du Nord, et expliquer ses atouts et ses faiblesses.

  • 45 min
  • 5 exercices corrigés
  • 2 schémas
  • QCM de 5 questions

À la fin de la leçon, tu sauras :

  • Décrire une agriculture méditerranéenne et d'oasis qui dépend de l'irrigation
  • Localiser les hydrocarbures et les phosphates et montrer leur importance
  • Présenter l'industrie, le tourisme, les transports et le canal de Suez
  • Expliquer les problèmes économiques et les efforts d'intégration de la région

Avant de commencer : Les leçons sur l'aspect physique et humain de l'Afrique du Nord, et « L'Afrique : étude économique (suite) ».

1Je découvre

Au marché de Madina, à Conakry, Mariama accompagne sa mère. Chez un grossiste, elle remarque des cartons de dattes venus d'Algérie ou de Tunisie, des boîtes de sardines marocaines et des bouteilles d'huile d'olive. Plus loin, le vendeur de bonbonnes de gaz explique que le gaz butane arrive par bateau et qu'une partie du gaz consommé en Afrique et en Europe vient du Sahara algérien.

Le soir, son grand frère Alpha, qui prépare un concours, lui parle du canal de Suez : « Chaque jour, des dizaines de navires passent par ce canal égyptien pour aller d'Europe en Asie. L'Égypte gagne beaucoup d'argent grâce à lui. »

Mariama s'étonne : comment une région aussi sèche, en grande partie couverte par le Sahara, peut-elle produire autant de richesses et les vendre si loin ?

Quelles sont les principales activités économiques de l'Afrique du Nord, et quels sont ses atouts et ses faiblesses ?

2Je comprends

1. Une agriculture limitée par l'eau

Comme les terres cultivables sont rares (littoral, plaines, vallée du Nil, oasis), l'agriculture dépend de la pluie d'hiver et surtout de l'irrigation. On distingue trois grands types d'agriculture.

a) L'agriculture méditerranéenne (littoral et plaines du Maghreb).

  • Céréales : blé et orge, cultivés en hiver, avec des récoltes très variables selon les pluies ;
  • arbres fruitiers : olivier (la Tunisie est l'un des grands exportateurs mondiaux d'huile d'olive), agrumes (oranges, clémentines du Maroc), vigne, amandier, figuier ;
  • cultures maraîchères (tomates, pommes de terre, primeurs), souvent sous serre, exportées vers l'Europe.

Les régions irriguées et modernes (plaines du Gharb et du Souss au Maroc, Mitidja en Algérie) côtoient une agriculture traditionnelle de montagne, pauvre, sur de petites parcelles.

b) L'agriculture irriguée de la vallée du Nil (Égypte). Grâce au haut barrage d'Assouan, l'eau est disponible toute l'année : les paysans égyptiens, les fellahs, font souvent deux ou trois récoltes par an sur de très petites parcelles. Ils cultivent le blé, le maïs, le riz (dans le delta), la canne à sucre (au sud), les légumes, le coton à fibres longues, renommé, et le bersim (trèfle d'Égypte) pour le bétail.

c) L'agriculture d'oasis (Sahara). Autour des points d'eau, on cultive en étages : le palmier dattier en haut, des arbres fruitiers au-dessous, des légumes et des céréales au sol. L'Égypte est le premier producteur mondial de dattes ; les dattes « deglet nour » d'Algérie et de Tunisie sont très appréciées.

L'élevage porte surtout sur les moutons et les chèvres, élevés de façon extensive sur les hauts plateaux et les montagnes, et les dromadaires au Sahara. Le nomadisme recule.

La pêche est importante sur la côte atlantique du Maroc, riche en sardines grâce aux eaux froides : le Maroc est l'un des premiers pays de pêche d'Afrique et exporte des conserves.

Malgré ces efforts, la production ne suffit pas à nourrir une population nombreuse : l'Égypte et l'Algérie figurent parmi les plus grands importateurs de blé du monde. C'est la dépendance alimentaire.

2. Un sous-sol riche : hydrocarbures et phosphates

Les hydrocarbures (pétrole et gaz naturel) se trouvent surtout dans le Sahara :

  • en Algérie : gisements de Hassi Messaoud (pétrole) et de Hassi R'Mel (gaz), découverts en 1956. L'Algérie a nationalisé ses hydrocarbures en 1971 et les hydrocarbures représentent plus de 90 % de ses exportations. Son gaz est exporté vers l'Europe par gazoducs sous la Méditerranée (vers l'Italie par la Tunisie, vers l'Espagne) et par navires méthaniers ;
  • en Libye : les plus grandes réserves prouvées de pétrole d'Afrique ; le pétrole fournit presque toutes ses exportations ;
  • en Égypte : pétrole et surtout gaz, découvert en quantité en Méditerranée.

L'Algérie et la Libye sont membres de l'OPEP (Organisation des pays exportateurs de pétrole).

Les phosphates, qui servent à fabriquer des engrais, sont la grande richesse du Maroc, qui détient environ 70 % des réserves mondiales (gisements de Khouribga notamment). La Tunisie (bassin de Gafsa) et l'Algérie en produisent aussi. On trouve encore du fer (Algérie), du plomb, du zinc et du manganèse.

Richesse minière
  • Pétrole
  • Gaz naturel
  • Phosphates
  • Fer
Pays et usages
  • Libye, Algérie, Égypte : carburants, exportations
  • Algérie, Égypte : électricité, gazoducs vers l'Europe
  • Maroc, Tunisie : engrais pour l'agriculture mondiale
  • Algérie : sidérurgie
Les principales richesses du sous-sol nord-africain.

Exemple

Question : Un pays exporte pour 60 milliards de dollars de marchandises en un an, dont 55 milliards d'hydrocarbures (valeurs d'exemple). Calcule la part des hydrocarbures et commente.

Étape 1 : Part = 55 ÷ 60 × 100.

Étape 2 : 55 ÷ 60 ≈ 0,917, soit environ 91,7 %.

Conclusion : plus de neuf dixièmes des exportations viennent des hydrocarbures. Si le prix du pétrole baisse sur le marché mondial, les recettes de l'État s'effondrent : l'économie est très dépendante d'un seul produit. C'est la situation de l'Algérie et de la Libye.

3. Une industrie en développement

L'Afrique du Nord est, avec l'Afrique du Sud, l'une des régions les plus industrialisées du continent.

  • Industries liées aux ressources : raffineries et pétrochimie (Arzew et Skikda en Algérie), usines d'engrais et de produits chimiques à partir des phosphates (Maroc, Tunisie), sidérurgie (Annaba en Algérie, Hélouan en Égypte).
  • Industries agroalimentaires : conserveries de poisson et de légumes, huileries, minoteries, sucreries.
  • Industries textiles et de confection (Égypte, Tunisie, Maroc), longtemps tournées vers l'Europe.
  • Industries modernes : automobile au Maroc (usines de Tanger et de Kénitra), pièces aéronautiques, composants électriques et électroniques.

Ces pays profitent de la proximité de l'Europe, d'une main-d'œuvre nombreuse et d'accords commerciaux avec l'Union européenne.

4. Les services : tourisme, canal de Suez, transports

Le tourisme est une grande ressource :

  • en Égypte : pyramides de Gizeh, temples de Louxor et d'Abou Simbel, plages de la mer Rouge ;
  • au Maroc : villes impériales (Fès, Marrakech, Meknès, Rabat), désert, plages ;
  • en Tunisie : plages (Djerba, Hammamet), ruines de Carthage.

Il rapporte des devises et crée des emplois, mais il est fragile : il chute en cas d'insécurité ou de crise mondiale.

Le canal de Suez (environ 193 km) relie la Méditerranée à la mer Rouge. Inauguré en 1869, nationalisé par l'Égypte le 26 juillet 1956, il est l'une des routes maritimes les plus fréquentées du monde, entre l'Europe et l'Asie. Les droits de passage payés par les navires sont une source majeure de devises pour l'Égypte.

Exemple

Question : Un navire va d'un port d'Europe du Nord à un port d'Asie. Par le cap de Bonne-Espérance (sud de l'Afrique), il parcourt 20 000 km ; par le canal de Suez, 12 000 km (distances arrondies d'exemple). Il avance d'environ 700 km par jour. Combien de jours gagne-t-il en passant par Suez ?

Étape 1 : Distance économisée : 20 000 − 12 000 = 8 000 km.

Étape 2 : En pourcentage : 8 000 ÷ 20 000 = 0,4, soit 40 % de trajet en moins.

Étape 3 : Jours gagnés : 8 000 ÷ 700 ≈ 11,4, soit environ 11 jours.

Conclusion : le canal fait gagner beaucoup de temps et de carburant ; c'est pourquoi les armateurs acceptent de payer des droits de passage.

Les transports sont parmi les plus développés d'Afrique : grands ports (Alexandrie, Port-Saïd, Alger, Casablanca, et le port de Tanger Med, l'un des plus grands de la Méditerranée), autoroutes, et au Maroc la première ligne de train à grande vitesse d'Afrique (Tanger–Casablanca, 2018).

5. Les échanges et l'intégration régionale

L'Afrique du Nord exporte des hydrocarbures, des phosphates et engrais, des produits agricoles (agrumes, primeurs, huile d'olive, dattes), des textiles et des pièces automobiles. Elle importe des céréales, des machines, des véhicules et des biens de consommation. Son principal partenaire commercial est l'Union européenne ; les échanges avec la Chine, la Turquie, les pays du Golfe et l'Afrique subsaharienne progressent. Le Maroc et l'Égypte investissent de plus en plus en Afrique de l'Ouest (banques, télécommunications, engrais).

En 1989, à Marrakech, le Maroc, l'Algérie, la Tunisie, la Libye et la Mauritanie ont créé l'Union du Maghreb arabe (UMA) pour renforcer leur coopération. Mais les désaccords politiques entre certains membres l'ont largement paralysée, et le commerce entre pays du Maghreb reste faible.

6. Bilan : atouts et faiblesses

Atouts
  • Hydrocarbures et phosphates abondants
  • Proximité de l'Europe et du canal de Suez
  • Industries et infrastructures développées
  • Tourisme riche (patrimoine, plages)
  • Main-d'œuvre jeune et formée
Faiblesses
  • Forte dépendance au pétrole et au gaz (Algérie, Libye)
  • Manque d'eau, terres cultivables rares
  • Dépendance alimentaire (importations de blé)
  • Chômage élevé des jeunes, inégalités régionales
  • Faible intégration régionale (UMA paralysée)
Les atouts et les faiblesses de l'économie de l'Afrique du Nord.

Méthode

Pour rédiger un bilan « atouts et faiblesses » (sujet fréquent au BEPC) :

  1. En introduction, je présente la région en une ou deux phrases.
  2. Dans une première partie, je donne trois ou quatre atouts, chacun avec un exemple précis (pays, produit, lieu).
  3. Dans une deuxième partie, je donne trois ou quatre faiblesses, avec des exemples.
  4. En conclusion, je porte un jugement nuancé et je cite une perspective (diversification, gestion de l'eau, coopération).

3Je retiens

Je retiens

Agriculture limitée par l'eau : céréales, oliviers, agrumes et primeurs au Maghreb ; agriculture irriguée du Nil (2 à 3 récoltes, coton, riz, canne) ; oasis à palmiers dattiers. Forte dépendance alimentaire (importations de blé).

Sous-sol : pétrole et gaz (Algérie : Hassi Messaoud et Hassi R'Mel ; Libye : 1res réserves de pétrole d'Afrique ; Égypte) ; phosphates (Maroc, environ 70 % des réserves mondiales ; Tunisie).

Industries : pétrochimie, engrais, sidérurgie, agroalimentaire, textile, automobile (Maroc).

Services : tourisme (Égypte, Maroc, Tunisie) ; canal de Suez (1869, nationalisé en 1956), grande source de devises ; ports et transports modernes.

Échanges surtout avec l'Union européenne ; Union du Maghreb arabe créée en 1989, mais peu active.

Faiblesses : dépendance aux hydrocarbures, manque d'eau, chômage des jeunes.

4Erreurs fréquentes

  • Oublier le rôle de l'irrigation : sans barrages, puits et canaux, la plus grande partie de l'agriculture nord-africaine serait impossible.
  • Attribuer les phosphates à l'Algérie ou à la Libye en premier : c'est le Maroc qui possède de très loin les plus grandes réserves.
  • Confondre le canal de Suez et le détroit de Gibraltar : le canal, artificiel, est en Égypte ; le détroit, naturel, sépare le Maroc de l'Espagne.
  • Présenter la richesse pétrolière comme une garantie de développement : un pays qui dépend d'un seul produit est fragile face aux variations des prix.

5Je m’exerce

1Exercice 1

(Questions de cours)

a) Cite trois cultures de l'agriculture méditerranéenne du Maghreb.

b) Pourquoi les paysans égyptiens peuvent-ils faire plusieurs récoltes par an ?

c) Quel pays possède les plus grandes réserves de phosphates du monde ? À quoi servent les phosphates ?

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a) Le blé (ou l'orge), l'olivier, les agrumes (on peut aussi citer la vigne ou les cultures maraîchères).

b) Parce que le haut barrage d'Assouan régularise le Nil et fournit de l'eau d'irrigation toute l'année, et que le climat est chaud en toute saison.

c) Le Maroc (environ 70 % des réserves mondiales). Les phosphates servent surtout à fabriquer des engrais pour l'agriculture.

2Exercice 2

(Associer) Associe chaque élément au bon pays : Hassi Messaoud ; Khouribga ; canal de Suez ; Gafsa ; plus grandes réserves de pétrole d'Afrique ; train à grande vitesse Tanger–Casablanca.

Pays : Algérie ; Maroc ; Égypte ; Tunisie ; Libye.

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Hassi Messaoud : Algérie. Khouribga : Maroc. Canal de Suez : Égypte. Gafsa : Tunisie. Plus grandes réserves de pétrole d'Afrique : Libye. Train à grande vitesse Tanger–Casablanca : Maroc.

3Exercice 3

(Calcul) Un pays exporte pour 40 milliards de dollars, dont 12 milliards de produits agricoles, 10 milliards de phosphates et engrais, 8 milliards de pièces automobiles et 10 milliards d'autres produits (valeurs d'exemple).

a) Calcule la part (en %) de chaque catégorie.

b) Compare avec un pays dont 92 % des exportations sont des hydrocarbures. Lequel est le plus fragile ? Pourquoi ?

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a) Produits agricoles : 12 ÷ 40 = 0,30, soit 30 %. Phosphates et engrais : 10 ÷ 40 = 25 %. Pièces automobiles : 8 ÷ 40 = 20 %. Autres : 10 ÷ 40 = 25 %. Vérification : 30 + 25 + 20 + 25 = 100 %.

b) Le pays dont 92 % des exportations sont des hydrocarbures est le plus fragile : si le prix du pétrole ou du gaz baisse, presque toutes ses recettes diminuent. Le premier pays a des exportations diversifiées : une baisse du prix d'un produit est compensée par les autres.

4Exercice 4

(Vrai ou faux, justifie)

a) Le canal de Suez relie la Méditerranée à l'océan Atlantique.

b) L'Algérie et la Libye sont membres de l'OPEP.

c) L'Afrique du Nord produit assez de blé pour se nourrir.

d) Le tourisme est une ressource importante pour l'Égypte, le Maroc et la Tunisie.

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a) Faux : il relie la Méditerranée à la mer Rouge (donc à l'océan Indien).

b) Vrai : la Libye y est entrée en 1962 et l'Algérie en 1969.

c) Faux : l'Égypte et l'Algérie sont parmi les plus grands importateurs de blé du monde ; la région est en situation de dépendance alimentaire.

d) Vrai : l'Égypte (pyramides, Louxor, mer Rouge), le Maroc (villes impériales) et la Tunisie (plages, Carthage) attirent de nombreux touristes.

5Exercice 5

(Type BEPC) En une douzaine de lignes, présente les atouts et les faiblesses de l'économie de l'Afrique du Nord.

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Exemple de rédaction :

L'Afrique du Nord est l'une des régions les plus développées d'Afrique, mais son économie reste fragile.

Elle possède de nombreux atouts. Son sous-sol est riche : pétrole et gaz en Algérie, en Libye et en Égypte, phosphates au Maroc, qui détient environ 70 % des réserves mondiales. Elle est proche de l'Europe, son principal client, et l'Égypte contrôle le canal de Suez, grande route du commerce mondial. Son industrie se diversifie (pétrochimie, engrais, textile, automobile au Maroc) et le tourisme attire de nombreux visiteurs vers les monuments de l'Égypte, les villes du Maroc et les plages de Tunisie.

Mais elle a aussi des faiblesses. L'Algérie et la Libye dépendent presque entièrement des hydrocarbures, dont les prix varient. Le manque d'eau limite l'agriculture, et la région doit importer une grande partie de son blé. Le chômage des jeunes reste élevé, et l'Union du Maghreb arabe, créée en 1989, n'a pas réussi à développer les échanges entre pays voisins.

Pour renforcer son économie, l'Afrique du Nord doit donc diversifier ses activités, mieux gérer l'eau et renforcer la coopération régionale.

Cherche d’abord seul, sur ton cahier, puis ouvre le corrigé pour comparer.

6Je vérifie

Choisis une réponse pour chaque question : la correction s’affiche aussitôt.

1Quel pays possède les plus grandes réserves mondiales de phosphates ?
Voir la réponse

Réponse B : le Maroc. Le Maroc détient environ 70 % des réserves mondiales, notamment à Khouribga.

2Hassi Messaoud est :
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Réponse A : un grand gisement de pétrole algérien. Découvert en 1956, c'est le principal gisement de pétrole de l'Algérie.

3Le canal de Suez relie :
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Réponse B : la Méditerranée à la mer Rouge. Long d'environ 193 km, il évite aux navires le détour par le sud de l'Afrique.

4Quelle culture est typique des oasis ?
Voir la réponse

Réponse C : le palmier dattier. Le palmier dattier domine les jardins en étages des oasis.

5Quelle est la principale faiblesse de l'économie algérienne ?
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Réponse B : la dépendance aux hydrocarbures. Les hydrocarbures représentent plus de 90 % de ses exportations.

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