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Philosophie · 11e SS

Leçon 15 sur 30

La question fondamentale de la philosophie

Je sais présenter les deux aspects de la question fondamentale de la philosophie (qu'est-ce qui est premier ? le monde est-il connaissable ?) et les grandes réponses qui y ont été données.

  • 1 h
  • 5 exercices corrigés
  • 3 schémas
  • QCM de 5 questions

À la fin de la leçon, tu sauras :

  • Distinguer les deux aspects (ou côtés) de la question fondamentale selon Engels
  • Présenter les réponses au premier aspect : idéalisme, matérialisme, dualisme
  • Présenter les réponses au second aspect : thèse de la connaissabilité du monde, agnosticisme, scepticisme, et le rôle de la pratique

Avant de commencer : Leçon précédente : le problème fondamental de la philosophie (rapport de la pensée à l'être)

1Je découvre

Au lycée de Kankan, le professeur organise un débat entre deux groupes d'élèves de 11e SE. Le premier, mené par Mariama, soutient : « Avant que le monde existe, il fallait une intelligence pour le concevoir. L'esprit vient d'abord, la matière ensuite. » Le second, mené par Ibrahima, répond : « La Terre existait bien avant qu'il y ait des hommes pour penser. La pensée est apparue tard, avec des êtres vivants dotés d'un cerveau. La matière vient d'abord. »

Au milieu du débat, Fanta lève la main : « Et si on ne pouvait jamais savoir qui a raison ? Nous ne connaissons le monde qu'à travers nos yeux, nos oreilles, notre esprit. Comment être sûrs que le monde est vraiment tel que nous le pensons ? »

Le professeur note au tableau deux questions : « Qu'est-ce qui est premier ? » et « Pouvons-nous connaître le monde ? » Puis il explique : « Ce sont les deux faces de la même grande question, celle que la leçon précédente a posée. »

Quels sont les deux aspects de la question fondamentale de la philosophie, et quelles grandes réponses les philosophes y ont-ils apportées ?

2Je comprends

1. Du problème à la question : deux aspects

Dans la leçon précédente, tu as appris que le problème fondamental de la philosophie est celui du rapport de la pensée à l'être. Engels montre que ce rapport comporte deux aspects (il dit deux « côtés ») :

  • Premier aspect : qu'est-ce qui est premier, l'esprit ou la nature, la pensée ou l'être ? Autrement dit, lequel des deux produit l'autre, ou existe avant l'autre ?
  • Second aspect : notre pensée peut-elle connaître le monde réel ? Nos idées sur le monde correspondent-elles au monde tel qu'il est ?
Premier aspect
  • Qu'est-ce qui est premier ?
  • Question de l'être (ontologique)
  • Réponses : idéalisme, matérialisme, dualisme
Second aspect
  • Le monde est-il connaissable ?
  • Question de la connaissance
  • Réponses : connaissabilité, agnosticisme, scepticisme
Les deux aspects de la question fondamentale de la philosophie.

2. Premier aspect : qu'est-ce qui est premier ?

Selon Engels, suivant la réponse qu'ils donnent à cette question, les philosophes se divisent en deux grands camps.

a) L'idéalisme affirme la primauté de l'esprit sur la matière : l'esprit (la pensée, l'Idée, Dieu) est premier ; la matière en dépend ou en dérive. On distingue souvent deux formes :

  • l'idéalisme objectif : l'esprit premier existe en dehors de l'homme ; c'est une Idée, une Raison ou un Esprit universel dont le monde est la manifestation (Platon et son monde des Idées ; Hegel et l'« Idée absolue ») ;
  • l'idéalisme subjectif : le monde n'existe que dans ou par la conscience de celui qui le perçoit. L'Irlandais George Berkeley (1685-1753) l'exprime par la formule « *esse est percipi* » : « être, c'est être perçu ».

b) Le matérialisme affirme la primauté de la matière sur l'esprit : la nature existe indépendamment de la conscience ; la pensée est un produit de la matière hautement organisée (le cerveau). Il a pris lui aussi plusieurs formes au cours de l'histoire :

  • le matérialisme antique, souvent spontané ou naïf (Thalès, Démocrite et ses atomes, Épicure) ;
  • le matérialisme mécaniste des XVIIe-XVIIIe siècles, qui explique tout, y compris le vivant, par les lois de la mécanique ;
  • le matérialisme dialectique de Marx et Engels, qui conçoit la matière comme en mouvement et en transformation permanente.

c) Le dualisme refuse de choisir : il affirme l'existence de deux substances distinctes et indépendantes, l'esprit et la matière. Descartes en est le grand représentant (l'âme qui pense, le corps étendu). Mais le dualisme a du mal à expliquer comment deux substances totalement différentes peuvent agir l'une sur l'autre. C'est pourquoi Engels le considère comme une position instable, qui finit par pencher d'un côté ou de l'autre.

On appelle monisme toute doctrine qui ramène la réalité à un seul principe : l'idéalisme et le matérialisme sont des monismes, l'un spiritualiste, l'autre matérialiste.

  1. 1Question : qu'est-ce qui est premier, l'esprit ou la matière ?
  2. 2Idéalisme : l'esprit est premier ; la matière en dépend (Platon, Berkeley, Hegel)
  3. 3Matérialisme : la matière est première ; la pensée est un produit de la matière organisée (Démocrite, Marx, Engels)
  4. 4Dualisme : deux substances indépendantes, l'âme et le corps (Descartes)
Les grandes réponses au premier aspect de la question fondamentale.

Exemple

Comment les deux camps expliquent-ils la même réalité ?

Le mont Nimba, en Guinée forestière.

Réponse idéaliste objective : le mont Nimba, comme toute chose, est la manifestation d'un ordre spirituel ou d'une pensée qui le précède et lui donne sa forme.

Réponse idéaliste subjective (Berkeley) : le mont Nimba n'existe pour moi que comme un ensemble de perceptions (sa couleur, sa hauteur, sa forme) ; « être, c'est être perçu ».

Réponse matérialiste : le mont Nimba existait des millions d'années avant qu'un homme le voie ; ses roches se sont formées selon des processus naturels. La pensée humaine, apparue bien plus tard, ne fait que le connaître.

Réponse dualiste : il y a d'un côté la montagne matérielle, de l'autre l'esprit qui la pense, deux réalités distinctes.

3. Second aspect : le monde est-il connaissable ?

La deuxième question est celle de l'identité de la pensée et de l'être : notre pensée est-elle capable de refléter fidèlement le monde réel ?

a) La thèse de la connaissabilité du monde. La grande majorité des philosophes, idéalistes comme matérialistes, répondent oui : le monde peut être connu. Pour Hegel (idéaliste), c'est évident, puisque le monde est lui-même pensée. Pour les matérialistes, nos connaissances sont un reflet du monde réel dans notre cerveau, reflet de plus en plus exact grâce à la science. Il n'y a pas de choses inconnaissables, seulement des choses encore inconnues.

b) L'agnosticisme. D'autres philosophes contestent que nous puissions connaître le monde tel qu'il est vraiment. On appelle agnosticisme (du grec a-, privatif, et gnôsis, connaissance) la doctrine selon laquelle le fond des choses est inconnaissable. Engels cite principalement :

  • David Hume : nous ne connaissons que nos impressions ; nous ne pouvons pas prouver qu'elles correspondent à un monde extérieur, ni que la cause produit nécessairement son effet ;
  • Emmanuel Kant : nous connaissons les phénomènes, c'est-à-dire les choses telles qu'elles nous apparaissent à travers les formes de notre esprit, mais jamais la chose en soi, la chose telle qu'elle est indépendamment de nous.

c) Le scepticisme. Plus radical, le scepticisme (du grec skepsis, examen) conclut qu'il faut suspendre son jugement sur toute chose, car aucune connaissance n'est certaine. Il remonte au Grec Pyrrhon d'Élis (IVe-IIIe siècle avant J.-C.).

PositionRéponse à la question « le monde est-il connaissable ? »Représentants
Connaissabilité du mondeOui ; ce qui n'est pas encore connu le seraHegel, les matérialistes (Marx, Engels)
AgnosticismeNous connaissons les apparences, pas le fond des chosesHume, Kant
ScepticismeAucune connaissance n'est certaine ; il faut suspendre son jugementPyrrhon

4. La réponse d'Engels : la pratique

Comment réfuter l'agnosticisme ? Engels répond : par la pratique, c'est-à-dire l'expérience et l'industrie. Si nous pouvons prouver que nous connaissons un phénomène naturel en le produisant nous-mêmes à partir de ses conditions, alors la prétendue « chose en soi » inconnaissable n'existe plus.

Il donne deux exemples :

  • l'alizarine, matière colorante rouge longtemps extraite de la racine d'une plante, la garance ; au XIXe siècle, les chimistes ont su la fabriquer à partir du goudron de houille : ce qui était une « chose en soi » est devenu une chose connue et produite par l'homme ;
  • le système de Copernic : il n'était qu'une hypothèse très probable jusqu'à ce que l'astronome Le Verrier, à partir de ses calculs, prédise l'existence et la position d'une planète inconnue, observée ensuite en 1846 par l'astronome Galle (la planète Neptune). La théorie a été confirmée par la pratique.

Exemple

La pratique comme preuve, dans la vie guinéenne.

Pendant longtemps, beaucoup de gens attribuaient les fortes fièvres à des causes mystérieuses. Les scientifiques ont montré que le paludisme est dû à un parasite transmis par la piqûre de certains moustiques. Cette connaissance a été confirmée par la pratique : là où l'on dort sous des moustiquaires imprégnées et où l'on traite rapidement les malades, le nombre de cas graves diminue.

Selon la réponse d'Engels, le fait que notre connaissance permette d'agir efficacement sur le phénomène prouve qu'elle correspond au réel.

Nuance : l'agnostique pourrait répondre que la réussite pratique prouve que notre connaissance est utile, pas forcément qu'elle atteint la chose telle qu'elle est en elle-même. Le débat reste ouvert.

5. Tableau d'ensemble

Aspect de la question
  • 1. L'esprit ou la matière est-il premier ?
  • 2. Le monde est-il connaissable ?
  • Critère proposé par Engels
Réponses possibles
  • Idéalisme (esprit), matérialisme (matière), dualisme (les deux)
  • Oui (connaissabilité), en partie (agnosticisme), on ne peut rien affirmer (scepticisme)
  • La pratique : expérience, industrie, action efficace
La question fondamentale, ses deux aspects et leurs réponses.

Les leçons suivantes étudieront en détail l'idéalisme et le matérialisme, puis la métaphysique et la dialectique.

Méthode

Pour traiter une question sur la question fondamentale de la philosophie :

  1. Je rappelle le problème : le rapport de la pensée à l'être.
  2. Je distingue ses deux aspects : ce qui est premier ; la connaissabilité du monde.
  3. Pour le premier aspect, je présente l'idéalisme, le matérialisme et le dualisme, avec un représentant chacun.
  4. Pour le second, je présente la connaissabilité, l'agnosticisme et le scepticisme.
  5. J'illustre chaque position par un exemple concret.
  6. Je discute : je montre la force et la limite de chaque réponse, sans conclure trop vite.

3Je retiens

Je retiens

La question fondamentale a deux aspects (Engels) : 1) qu'est-ce qui est premier, l'esprit ou la matière ? 2) notre pensée peut-elle connaître le monde ?

Idéalisme : l'esprit est premier. Objectif (Platon, Hegel) ; subjectif (Berkeley : « être, c'est être perçu »).

Matérialisme : la matière est première ; la pensée est un produit de la matière organisée (Démocrite, Marx, Engels).

Dualisme : deux substances indépendantes, l'âme et le corps (Descartes). Monisme : un seul principe.

Connaissabilité du monde : le monde peut être connu ; il n'y a que des choses encore inconnues.

Agnosticisme : le fond des choses est inconnaissable (Hume ; Kant et la « chose en soi »). Scepticisme : suspendre son jugement (Pyrrhon).

Pour Engels, la pratique (expérience, industrie) réfute l'agnosticisme : exemples de l'alizarine et de la découverte de Neptune.

4Erreurs fréquentes

  • Confondre les deux aspects : « l'esprit est-il premier ? » porte sur l'être ; « peut-on connaître le monde ? » porte sur la connaissance.
  • Croire que tous les idéalistes pensent que le monde est inconnaissable : Hegel, idéaliste, pense au contraire que tout est connaissable.
  • Confondre agnosticisme et athéisme : dans cette leçon, l'agnosticisme concerne la connaissance du monde (la chose en soi), pas seulement l'existence de Dieu.
  • Réduire l'idéalisme à « avoir un idéal » : en philosophie, l'idéalisme est la thèse de la primauté de l'esprit sur la matière.

5Je m’exerce

1Exercice 1

(Questions de cours)

a) Quels sont les deux aspects de la question fondamentale de la philosophie ?

b) Définis l'idéalisme, le matérialisme et le dualisme.

c) Qu'est-ce que l'agnosticisme ? Cite deux philosophes agnostiques selon Engels.

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a) Premier aspect : qu'est-ce qui est premier, l'esprit ou la matière (la pensée ou l'être) ? Second aspect : notre pensée peut-elle connaître le monde réel ?

b) L'idéalisme affirme la primauté de l'esprit : la matière dépend de l'esprit ou en dérive. Le matérialisme affirme la primauté de la matière : la nature existe indépendamment de la conscience, et la pensée est un produit de la matière organisée. Le dualisme affirme l'existence de deux substances distinctes et indépendantes, l'esprit et la matière.

c) L'agnosticisme est la doctrine selon laquelle le fond des choses est inconnaissable : nous ne pouvons connaître que les apparences. Selon Engels, Hume et Kant en sont les principaux représentants.

2Exercice 2

Dis à quelle position (idéalisme objectif, idéalisme subjectif, matérialisme, dualisme) correspond chaque affirmation.

a) « Le monde n'existe que parce que je le perçois. »

b) « La pensée est une fonction du cerveau, qui est de la matière organisée. »

c) « L'homme est composé d'une âme qui pense et d'un corps étendu, deux substances indépendantes. »

d) « Le monde sensible n'est que la copie des Idées éternelles. »

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a) Idéalisme subjectif (Berkeley). b) Matérialisme. c) Dualisme (Descartes). d) Idéalisme objectif (Platon).

3Exercice 3

Dis à quelle position (connaissabilité, agnosticisme, scepticisme) correspond chaque affirmation.

a) « Nous ne connaissons que les apparences ; la chose telle qu'elle est en elle-même nous échappe. »

b) « Il n'y a pas de choses inconnaissables, seulement des choses encore inconnues. »

c) « Aucune affirmation n'est certaine ; mieux vaut ne rien affirmer. »

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a) Agnosticisme (Kant et la chose en soi). b) Connaissabilité du monde (Engels). c) Scepticisme (Pyrrhon).

4Exercice 4

Explique comment Engels utilise l'exemple de l'alizarine pour réfuter l'agnosticisme. Donne ensuite un autre exemple, tiré de la vie en Guinée, où la pratique confirme une connaissance.

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L'alizarine est une matière colorante rouge longtemps extraite de la racine de la garance. Pour l'agnostique, nous ne connaissons pas les choses en elles-mêmes. Engels répond que les chimistes ont réussi à fabriquer l'alizarine à partir du goudron de houille : puisque nous pouvons produire nous-mêmes cette substance à partir de ses conditions, nous la connaissons réellement ; la « chose en soi » est devenue une chose connue. La pratique prouve donc la vérité de la connaissance.

Autre exemple : les agronomes ont montré que certaines variétés de riz et certaines techniques de culture améliorent les rendements dans les plaines de Haute-Guinée ; quand les paysans les appliquent et que la récolte augmente, la pratique confirme cette connaissance. On accepte aussi l'exemple du paludisme et des moustiquaires.

5Exercice 5

(Type dissertation) Sujet : « Pouvons-nous connaître le monde tel qu'il est ? » Construis un plan détaillé en deux parties et une synthèse, en utilisant au moins trois positions de la leçon et un exemple par partie.

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Plan détaillé :

  • Introduction : définir « connaître » (saisir la vérité d'une chose) et « le monde tel qu'il est » (le réel indépendamment de notre esprit). Problème : nous ne connaissons le monde qu'à travers nos sens et notre esprit ; comment savoir si nos idées lui correspondent ?
  • I. Nous ne pouvons pas connaître le monde tel qu'il est : scepticisme de Pyrrhon (les sens trompent, les opinions se contredisent) ; agnosticisme de Hume (nous ne connaissons que nos impressions) et de Kant (nous ne connaissons que les phénomènes, non la chose en soi). Exemple : le Soleil semble tourner autour de la Terre, alors que c'est l'inverse.
  • II. Nous pouvons connaître le monde : thèse de la connaissabilité ; la science progresse, et la pratique confirme nos connaissances (Engels : l'alizarine, Neptune). Exemple : la connaissance du parasite du paludisme permet de réduire les cas graves grâce aux moustiquaires et aux traitements.
  • Synthèse : notre connaissance n'est jamais totale ni définitive, mais elle progresse et se corrige par l'expérience et la pratique ; nous connaissons le monde de mieux en mieux, sans jamais pouvoir dire que nous le connaissons entièrement.

Cherche d’abord seul, sur ton cahier, puis ouvre le corrigé pour comparer.

6Je vérifie

Choisis une réponse pour chaque question : la correction s’affiche aussitôt.

1Quel est le premier aspect de la question fondamentale de la philosophie ?
Voir la réponse

Réponse A : qu'est-ce qui est premier, l'esprit ou la matière ?. Le premier aspect porte sur la primauté de l'esprit ou de la matière.

2Quelle doctrine affirme que la matière est première et que la pensée en est un produit ?
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Réponse B : le matérialisme. Pour le matérialisme, la nature existe indépendamment de la conscience.

3À qui doit-on la formule « être, c'est être perçu » ?
Voir la réponse

Réponse C : Berkeley. Berkeley est le représentant classique de l'idéalisme subjectif.

4Comment appelle-t-on la doctrine selon laquelle le fond des choses est inconnaissable ?
Voir la réponse

Réponse A : l'agnosticisme. Hume et Kant en sont, selon Engels, les principaux représentants.

5Selon Engels, qu'est-ce qui réfute le mieux l'agnosticisme ?
Voir la réponse

Réponse C : la pratique : l'expérience et l'industrie. Produire un phénomène à partir de ses conditions prouve qu'on le connaît réellement.

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