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Géographie · 10e Prépare le BEPC

Leçon 9 sur 35

L'Afrique du Nord : aspect physique (suite)

Je sais décrire les climats, la végétation et les cours d'eau de l'Afrique du Nord, et expliquer pourquoi l'eau y est une ressource rare et précieuse.

  • 45 min
  • 5 exercices corrigés
  • 2 schémas
  • QCM de 5 questions

À la fin de la leçon, tu sauras :

  • Distinguer les climats méditerranéen, semi-aride (steppique) et saharien et leurs causes
  • Associer à chaque climat sa végétation
  • Présenter le Nil égyptien, les oueds du Maghreb et les eaux souterraines
  • Expliquer les aménagements hydrauliques et le problème de l'eau

Avant de commencer : La leçon « L'Afrique du Nord » (pays, situation, relief) et la leçon « L'Afrique : climat et végétation ».

1Je découvre

Kadiatou a reçu une carte postale de son cousin Lansana, étudiant à Alger. Il y écrit : « Ici, c'est le monde à l'envers ! Il pleut en hiver, en décembre et en janvier, et l'été est sec et très chaud. En février, j'ai vu de la neige sur les montagnes de Kabylie. Le mois dernier, je suis allé à Ghardaïa, aux portes du Sahara : là-bas, il ne pleut presque jamais. Les gens cultivent des palmiers dattiers grâce à des puits très profonds. »

Kadiatou est surprise. En Guinée, c'est l'été, de juin à septembre, qui est la saison des pluies, et l'eau ne manque presque jamais. Elle se demande pourquoi l'Afrique du Nord a des saisons si différentes, pourquoi l'eau y est si rare et comment les habitants font pour cultiver dans un pays aussi sec.

Quels sont les climats, la végétation et les ressources en eau de l'Afrique du Nord, et comment les hommes y gèrent-ils le manque d'eau ?

2Je comprends

1. Les facteurs du climat en Afrique du Nord

L'Afrique du Nord est située au nord de la zone intertropicale, entre environ 19° et 37° N. Son climat dépend de quatre facteurs :

  • la latitude : le nord, au bord de la Méditerranée, est dans la zone tempérée chaude ; le sud est dans la zone tropicale sèche du Sahara ;
  • les masses d'air : en hiver, des perturbations venues de l'Atlantique et de la Méditerranée apportent la pluie sur le littoral ; en été, les hautes pressions subtropicales (anticyclone des Açores) s'installent et bloquent la pluie : c'est la sécheresse estivale ;
  • le relief : l'Atlas arrête les nuages ; les versants nord, exposés aux vents humides, sont bien arrosés, alors que les versants sud et l'intérieur sont secs ;
  • la distance à la mer : plus on s'éloigne du littoral, plus le climat devient sec et les écarts de température grands.

2. Trois grands types de climats

Climat méditerranéen
  • Littoral du Maghreb, nord de la Libye et delta du Nil
  • Pluies d'hiver, souvent 400 à 800 mm, davantage en montagne
  • Été chaud et sec, hiver doux
  • Forêt de chênes et de pins, maquis
Climat saharien (désertique)
  • Plus de 80 % de la région
  • Moins de 100 mm, souvent quelques dizaines de mm
  • Été très chaud, forts écarts entre le jour et la nuit
  • Végétation très rare, oasis
Les deux climats extrêmes de l'Afrique du Nord ; entre les deux s'étend le climat semi-aride des steppes.

a) Le climat méditerranéen. Il règne sur les plaines côtières et les montagnes proches de la mer, du Maroc à la Tunisie, et sur une étroite bande côtière en Libye et en Égypte. Ses caractères :

  • des étés chauds et secs (souvent plus de 25 °C de moyenne en juillet-août, sans pluie pendant plusieurs mois) ;
  • des hivers doux et pluvieux (autour de 10 à 12 °C de moyenne en janvier sur la côte) ;
  • des pluies souvent violentes (averses d'automne) et irrégulières d'une année à l'autre ;
  • des pluies plus abondantes à l'ouest qu'à l'est, et sur les montagnes : certains versants du Rif ou de Kabylie reçoivent plus de 1 000 mm par an et sont enneigés en hiver.

b) Le climat semi-aride (steppique). Sur les hauts plateaux algériens, au pied des montagnes et au centre de la Tunisie, les pluies diminuent (environ 200 à 400 mm). Les hivers sont froids (gelées fréquentes, car l'altitude est élevée), les étés chauds. C'est une zone de transition vers le désert.

c) Le climat saharien. Au sud de l'Atlas saharien et dans presque toute la Libye et l'Égypte, il pleut moins de 100 mm par an, parfois presque rien pendant plusieurs années. Le Caire ne reçoit en moyenne que quelques dizaines de millimètres par an. L'air est très sec, le ciel presque toujours dégagé :

  • en été, la température dépasse souvent 45 °C à l'ombre dans la journée ;
  • la nuit, le sol perd rapidement sa chaleur : l'amplitude thermique diurne (écart entre le jour et la nuit) est très forte ;
  • en hiver, les nuits peuvent être froides, avec parfois des gelées sur les massifs.

Les vents. Un vent chaud, sec et chargé de poussière, venu du Sahara, souffle parfois vers le littoral : le sirocco. Il porte des noms locaux : chergui au Maroc, ghibli en Libye, khamsin en Égypte. Il peut brûler les cultures en quelques heures.

Exemple

Question : Voici les pluies d'une station du littoral algérien (données simplifiées pour l'exercice) : octobre à mars : 90 mm par mois en moyenne ; avril et mai : 40 mm par mois ; juin à septembre : 5 mm par mois. Calcule le total annuel et identifie le climat.

Étape 1 : Octobre à mars = 6 mois : 6 × 90 = 540 mm.

Étape 2 : Avril et mai : 2 × 40 = 80 mm.

Étape 3 : Juin à septembre = 4 mois : 4 × 5 = 20 mm.

Étape 4 : Total : 540 + 80 + 20 = 640 mm.

Conclusion : les pluies tombent surtout en saison fraîche (octobre à mars) et l'été est presque sec. C'est un climat méditerranéen, à l'inverse du climat guinéen où les pluies tombent en été.

Exemple

Question : Dans une oasis du Sahara, un jour de mai, le thermomètre indique 44 °C à 15 heures et 19 °C à 5 heures du matin. Calcule l'amplitude thermique diurne et explique-la.

Étape 1 : Amplitude diurne = température maximale − température minimale = 44 − 19 = 25 °C.

Étape 2 : Explication : l'air sec et le ciel sans nuages laissent entrer tout le rayonnement solaire le jour, puis laissent la chaleur du sol s'échapper la nuit.

Conclusion : l'écart de 25 °C est typique du climat désertique. En Guinée, l'air humide et les nuages limitent cet écart.

3. La végétation

La végétation suit la répartition des pluies, du nord au sud :

ZoneVégétation naturelleExemples
Montagnes humides (Rif, Moyen Atlas, Kabylie, Kroumirie)forêts de chênes-lièges, chênes verts, cèdres de l'Atlas, pins d'Alepcèdraies du Moyen Atlas
Littoral et collinesmaquis (buissons épais) et garrigue (buissons bas sur sol calcaire), là où la forêt a été détruiteromarin, lentisque, lauriers-roses
Hauts plateaux (steppe)touffes d'alfa et d'armoise, herbes courtessteppe à alfa d'Algérie
Saharavégétation très rare : acacias, tamaris, touffes d'herbes après une pluielits des oueds
Oasis et vallée du Nilvégétation cultivée grâce à l'irrigation : palmier dattier, arbres fruitiers, céréales, légumesMzab, Siwa, vallée du Nil

Les plantes méditerranéennes résistent à la sécheresse d'été (petites feuilles dures, racines profondes, écorce épaisse). Les forêts sont menacées par les incendies, le surpâturage et le défrichement ; au sud, la désertification menace les steppes.

4. L'hydrographie : peu de cours d'eau permanents

a) Le Nil, fleuve miracle de l'Égypte. Venu de l'Afrique tropicale humide, le Nil est le seul grand fleuve permanent à traverser le Sahara. En Égypte, il ne reçoit aucun affluent et perd de l'eau par évaporation, mais il apporte une eau vitale : sans lui, l'Égypte serait un désert. Autrefois, sa crue d'été (due aux pluies de mousson sur les hauts plateaux éthiopiens) inondait la vallée et déposait un limon fertile.

Pour maîtriser cette crue, l'Égypte a construit le haut barrage d'Assouan (travaux de 1960 à 1970), qui retient le lac Nasser.

Avantages du haut barrage d'Assouan
  • Fin des inondations catastrophiques
  • Irrigation toute l'année, plusieurs récoltes par an
  • Nouvelles terres cultivées
  • Production d'électricité
Inconvénients
  • Le limon fertile est bloqué dans le lac
  • Besoin d'engrais chimiques
  • Recul des côtes du delta, salinisation des sols
  • Déplacement de populations nubiennes et de monuments (Abou Simbel)
Le haut barrage d'Assouan a transformé l'agriculture égyptienne, mais avec des conséquences négatives.

b) Les oueds du Maghreb. Au Maghreb, les cours d'eau descendent de l'Atlas. Ils sont courts, irréguliers, avec des crues brutales après les orages d'automne et d'hiver, et parfois à sec en été. Beaucoup ne coulent que quelques jours par an : ce sont des oueds. Les principaux cours d'eau permanents sont :

  • au Maroc : la Moulouya (vers la Méditerranée), le Sebou et l'Oum er-Rbia (vers l'Atlantique) ; le Drâa, au sud, se perd souvent dans le désert ;
  • en Algérie : le Chélif, le plus long cours d'eau du pays ;
  • en Tunisie : la Medjerda, qui prend sa source en Algérie.

Beaucoup de régions sont endoréiques : l'eau se perd dans les chotts ou s'évapore.

c) Les eaux souterraines. Sous le Sahara se trouvent d'immenses nappes d'eau souterraine, accumulées il y a des milliers d'années, lorsque le climat était plus humide : on parle d'eau fossile, car elle se renouvelle très peu. Elles alimentent les oasis par des puits et des forages. Les habitants ont inventé des galeries souterraines qui conduisent l'eau par gravité vers les jardins : les foggaras en Algérie, les khettaras au Maroc. La Libye a lancé en 1984 un vaste réseau de canalisations, la « grande rivière artificielle », qui transporte l'eau fossile du désert vers les villes de la côte.

5. L'eau, une ressource rare et disputée

Les pays d'Afrique du Nord font partie des régions du monde les plus pauvres en eau : plusieurs disposent de moins de 1 000 m³ d'eau par habitant et par an, seuil utilisé par les spécialistes pour parler de pénurie. Pour y faire face, ils :

  • construisent des barrages pour stocker l'eau d'hiver et irriguer en été (Maroc, Algérie, Tunisie) ;
  • creusent des forages dans les nappes souterraines ;
  • développent le dessalement de l'eau de mer ;
  • encouragent l'irrigation au goutte-à-goutte, plus économe.

Mais la population augmente, les villes et le tourisme consomment beaucoup, et les nappes fossiles s'épuisent. Le partage des eaux du Nil entre les pays du bassin est aussi un sujet de négociations entre États.

Méthode

Pour commenter un diagramme climatique (ombrothermique) :

  1. Je lis le nom de la station et sa situation.
  2. Je relève les températures : moyenne du mois le plus chaud et du plus frais, amplitude annuelle.
  3. Je relève les pluies : total annuel, mois les plus pluvieux, mois secs.
  4. Je repère la saison des pluies : en hiver (climat méditerranéen) ou en été (climat tropical).
  5. Je nomme le climat, je justifie avec les chiffres et j'indique la végétation correspondante.

3Je retiens

Je retiens

Climat méditerranéen sur le littoral : étés chauds et secs, hivers doux et pluvieux ; plus de pluie à l'ouest et en montagne (neige sur l'Atlas).

Climat semi-aride sur les hauts plateaux (steppe à alfa) ; climat saharien au sud : moins de 100 mm, fortes amplitudes diurnes.

Vent chaud et sec du Sahara : sirocco (chergui au Maroc, ghibli en Libye, khamsin en Égypte).

Végétation : chênes-lièges, cèdres, pins d'Alep, maquis ; steppe à alfa ; désert et oasis à palmiers dattiers.

Le Nil est le seul grand fleuve permanent du Sahara ; le haut barrage d'Assouan (1960-1970) régularise ses eaux (lac Nasser).

Au Maghreb, oueds courts et irréguliers (Moulouya, Sebou, Chélif, Medjerda) ; nappes souterraines fossiles, foggaras. L'eau est une ressource rare.

4Erreurs fréquentes

  • Placer la saison des pluies en été en Afrique du Nord comme en Guinée : sur le littoral méditerranéen, les pluies tombent en hiver.
  • Penser que le Nil reçoit des affluents en Égypte : il n'en reçoit aucun ; toute son eau vient d'Afrique tropicale.
  • Confondre amplitude diurne (entre le jour et la nuit) et amplitude annuelle (entre le mois le plus chaud et le mois le plus frais).
  • Croire que l'eau souterraine du Sahara est inépuisable : c'est souvent une eau fossile qui se renouvelle très peu.

5Je m’exerce

1Exercice 1

(Questions de cours)

a) Quels sont les trois types de climats de l'Afrique du Nord ?

b) Pourquoi l'été est-il sec sur le littoral méditerranéen ?

c) Qu'est-ce que le sirocco ? Donne un de ses noms locaux.

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a) Le climat méditerranéen (littoral), le climat semi-aride ou steppique (hauts plateaux) et le climat saharien ou désertique.

b) Parce qu'en été, les hautes pressions subtropicales (anticyclone des Açores) s'installent sur la région et bloquent l'arrivée des perturbations pluvieuses.

c) Le sirocco est un vent chaud, sec et chargé de poussière, venu du Sahara. On l'appelle chergui au Maroc (ou ghibli en Libye, khamsin en Égypte).

2Exercice 2

(Vocabulaire) Définis : oued ; eau fossile ; foggara ; maquis ; amplitude thermique diurne.

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Un oued est un cours d'eau temporaire des régions sèches, souvent à sec, qui coule après les pluies. L'eau fossile est une eau souterraine accumulée il y a des milliers d'années et qui se renouvelle très peu. Une foggara est une galerie souterraine qui conduit l'eau d'une nappe vers les jardins d'une oasis par gravité. Le maquis est une formation de buissons épais et serrés, qui remplace la forêt méditerranéenne détruite. L'amplitude thermique diurne est l'écart entre la température la plus élevée de la journée et la plus basse de la nuit.

3Exercice 3

(Calcul) Station du littoral tunisien (données simplifiées) : mois le plus chaud, août, 27 °C ; mois le plus frais, janvier, 11 °C. Pluies : novembre à février, 60 mm par mois ; mars, avril et octobre, 35 mm par mois ; mai et septembre, 15 mm par mois ; juin, juillet et août, 2 mm par mois.

a) Calcule l'amplitude thermique annuelle.

b) Calcule le total annuel des pluies.

c) Identifie le climat et justifie.

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a) 27 − 11 = 16 °C.

b) Novembre à février (4 mois) : 4 × 60 = 240 mm ; mars, avril, octobre : 3 × 35 = 105 mm ; mai et septembre : 2 × 15 = 30 mm ; juin, juillet, août : 3 × 2 = 6 mm. Total : 240 + 105 + 30 + 6 = 381 mm.

c) C'est un climat méditerranéen : les pluies tombent surtout en saison fraîche (novembre à février), l'été est presque sec (6 mm en trois mois) et chaud (27 °C), l'hiver est doux (11 °C). Le total est modeste (381 mm), ce qui correspond à un littoral méditerranéen assez sec.

4Exercice 4

(Analyse de document) Observe le tableau « Avantages / Inconvénients » du haut barrage d'Assouan dans la partie « Je comprends ».

a) Cite deux avantages et deux inconvénients.

b) Explique pourquoi les paysans égyptiens utilisent davantage d'engrais depuis la construction du barrage.

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a) Avantages : fin des inondations catastrophiques ; irrigation toute l'année et plusieurs récoltes (ou production d'électricité, nouvelles terres cultivées). Inconvénients : le limon fertile est bloqué dans le lac ; recul des côtes du delta et salinisation des sols (ou déplacement de populations).

b) Autrefois, la crue du Nil déposait chaque année un limon fertile qui enrichissait naturellement les champs. Depuis le barrage, ce limon reste dans le lac Nasser : les sols ne sont plus renouvelés, et les paysans doivent acheter des engrais chimiques pour les fertiliser.

5Exercice 5

(Type BEPC) En une dizaine de lignes, montre que l'eau est une ressource rare en Afrique du Nord et présente les moyens utilisés pour l'obtenir.

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Exemple de rédaction :

L'eau est rare en Afrique du Nord. Seul le littoral reçoit des pluies suffisantes, et encore seulement en hiver ; l'été est sec. Plus au sud, sur les hauts plateaux, il tombe de 200 à 400 mm, et au Sahara, qui couvre la plus grande partie de la région, moins de 100 mm. Les cours d'eau du Maghreb sont des oueds courts et irréguliers, souvent à sec en été. Seul le Nil coule toute l'année en plein désert. Plusieurs pays disposent de moins de 1 000 m³ d'eau par habitant et par an, seuil de pénurie.

Pour obtenir de l'eau, les hommes construisent des barrages (Assouan, barrages du Maroc), creusent puits, forages et foggaras dans les oasis, transportent l'eau fossile (Libye), dessalent l'eau de mer et pratiquent le goutte-à-goutte. Mais la croissance de la population et l'épuisement des nappes rendent la question de l'eau de plus en plus préoccupante.

Cherche d’abord seul, sur ton cahier, puis ouvre le corrigé pour comparer.

6Je vérifie

Choisis une réponse pour chaque question : la correction s’affiche aussitôt.

1En quelle saison pleut-il sur le littoral méditerranéen de l'Afrique du Nord ?
Voir la réponse

Réponse B : en hiver. Les perturbations atlantiques et méditerranéennes arrosent le littoral en saison fraîche.

2Comment appelle-t-on le vent chaud et sec venu du Sahara ?
Voir la réponse

Réponse C : le sirocco. Le sirocco porte des noms locaux : chergui, ghibli, khamsin.

3Quelle plante caractérise la steppe des hauts plateaux algériens ?
Voir la réponse

Réponse A : l'alfa. L'alfa est une graminée en touffes adaptée au climat semi-aride.

4Quel est le seul grand fleuve permanent qui traverse le Sahara ?
Voir la réponse

Réponse B : le Nil. Alimenté par les pluies d'Afrique tropicale, le Nil coule toute l'année jusqu'à la Méditerranée.

5Qu'est-ce qu'un oued ?
Voir la réponse

Réponse C : un cours d'eau temporaire des régions sèches. L'oued ne coule qu'après les pluies et reste souvent à sec.

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