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Biologie · 12e SE

Leçon 22 sur 23

Le paludisme : la maladie

Je sais reconnaître les signes du paludisme simple et du paludisme grave, expliquer comment on le diagnostique et le traite, et proposer les moyens de prévention adaptés à la Guinée.

  • 1 h
  • 5 exercices corrigés
  • 2 schémas
  • QCM de 5 questions

À la fin de la leçon, tu sauras :

  • Décrire l'accès palustre simple et relier ses phases au cycle du plasmodium
  • Reconnaître les signes de danger du paludisme grave et les personnes les plus exposées
  • Expliquer le diagnostic (test rapide, goutte épaisse) et les principes du traitement
  • Proposer des mesures de prévention individuelles et collectives en les reliant au cycle du parasite

Avant de commencer : Le paludisme et le plasmodium (leçon précédente) : agent, vecteur, cycle chez l'homme et chez l'anophèle.

1Je découvre

À Kankan, le petit Mamadou, trois ans, a de la fièvre depuis la veille. Sa mère pense à une simple fièvre et lui donne des tisanes. Le lendemain matin, l'enfant ne répond plus bien quand on l'appelle, il a des convulsions et refuse de boire. Sa tante Aïssatou, élève de 12e SE, comprend que la situation est grave : elle convainc la famille de l'emmener immédiatement à l'hôpital. Le médecin confirme un paludisme grave et commence un traitement par injection. Mamadou est sauvé de justesse.

Le médecin explique : « Chez les jeunes enfants, le paludisme peut tuer en moins de deux jours. Toute fièvre chez un enfant doit faire penser au paludisme et conduire au centre de santé le jour même. »

Dans la leçon précédente, tu as étudié le parasite et son cycle. Il s'agit maintenant de la maladie elle-même.

Comment se manifeste le paludisme, comment le reconnaître et le soigner à temps, et comment s'en protéger ?

2Je comprends

1. Un problème de santé majeur

Le paludisme reste l'une des maladies infectieuses les plus meurtrières au monde : selon les rapports récents de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), il provoque environ 600 000 décès par an, dont la grande majorité en Afrique subsaharienne, et surtout chez les enfants de moins de cinq ans. En Guinée, il est présent dans tout le pays, toute l'année, avec un pic pendant et juste après la saison des pluies. C'est l'une des premières causes de consultation dans les centres de santé et d'absence à l'école.

La journée mondiale de lutte contre le paludisme a lieu chaque année le 25 avril.

2. L'accès palustre simple

Après la piqûre infectante, la phase hépatique du parasite ne donne aucun signe : c'est l'incubation, qui dure en général une à deux semaines. Ensuite commence la phase sanguine et apparaissent les signes.

Un accès palustre typique se déroule en trois phases successives, sur quelques heures :

PhaseCe que ressent le maladeExplication
1. Frissonssensation de froid intense, tremblements, claquements de dentséclatement de nombreux globules rouges et libération des déchets du parasite
2. Chaleurfièvre élevée (souvent 39 à 40 °C ou plus), maux de tête, peau brûlante, parfois vomissementsréaction de l'organisme aux substances libérées
3. Sueurstranspiration abondante, baisse de la température, grande fatigue puis sensation de mieux-êtreretour vers une température normale

Ces accès reviennent tous les deux jours (fièvre tierce) ou tous les trois jours (fièvre quarte), selon l'espèce ; avec P. falciparum, très répandu en Guinée, la fièvre est souvent irrégulière, sans rythme net.

On observe aussi : courbatures, perte d'appétit, nausées, diarrhée chez l'enfant, et parfois une rate qui grossit (splénomégalie).

FrissonsChaleur,fièvreSueursAccalmie
L'accès palustre typique, qui se répète au rythme de l'éclatement des globules rouges.

3. Le paludisme grave

Le paludisme grave est presque toujours dû à Plasmodium falciparum. C'est une urgence : sans traitement rapide à l'hôpital, il peut entraîner la mort ou laisser des séquelles. Les globules rouges parasités par P. falciparum ont tendance à se coller aux parois des petits vaisseaux, notamment dans le cerveau, ce qui gêne la circulation.

Signes de danger à connaître par tous :

  • troubles de la conscience : enfant somnolent, difficile à réveiller, confus ou dans le coma (on parle de neuropaludisme ou paludisme cérébral) ;
  • convulsions ;
  • incapacité de boire, de téter ou de manger, vomissements de tout ce qui est avalé ;
  • grande faiblesse, impossibilité de s'asseoir ou de se tenir debout ;
  • pâleur très marquée des paumes et des conjonctives : anémie grave, due à la destruction massive des globules rouges ;
  • respiration rapide et difficile ;
  • urines foncées (couleur de coca ou de thé) ou très peu d'urine ;
  • saignements anormaux, jaunisse (yeux jaunes).

La présence d'un seul de ces signes impose de conduire le malade immédiatement à l'hôpital.

4. Les personnes les plus vulnérables

  • Les enfants de moins de cinq ans : ils n'ont pas encore acquis de défenses contre le parasite.
  • Les femmes enceintes : le paludisme provoque chez elles une anémie et peut entraîner une fausse couche, un accouchement prématuré ou un bébé de petit poids, car le parasite s'accumule dans le placenta.
  • Les personnes venant de régions sans paludisme (voyageurs) et les personnes dont l'immunité est affaiblie.

La prémunition

Les adultes qui vivent depuis toujours en zone de paludisme et ont été infectés de nombreuses fois acquièrent une immunité partielle, appelée prémunition. Elle ne les empêche pas d'être infectés, mais elle limite la multiplication du parasite : ils font souvent des formes moins graves. Cette protection est incomplète et se perd en quelques années si la personne quitte la zone d'endémie ou pendant la grossesse. Par ailleurs, les porteurs du trait drépanocytaire (génotype AS) sont en partie protégés contre les formes graves.

5. Le diagnostic

Les signes du paludisme ressemblent à ceux d'autres maladies (fièvre typhoïde, méningite, grippe). Il faut donc confirmer la présence du parasite dans le sang avant de traiter :

  • le test de diagnostic rapide (TDR) : une goutte de sang prélevée au bout du doigt est déposée sur une petite cassette ; en une vingtaine de minutes environ, des bandes colorées indiquent si des substances produites par le parasite sont présentes. Il est simple et utilisé dans les centres de santé et par les agents de santé communautaires ;
  • l'examen microscopique du sang : la goutte épaisse (pour trouver les parasites et les compter) et le frottis sanguin (pour reconnaître l'espèce). On y voit les trophozoïtes en forme d'anneau dans les globules rouges.

On peut exprimer la parasitémie : le pourcentage de globules rouges parasités, ou le nombre de parasites par microlitre de sang.

6. Le traitement

Le traitement doit être prescrit par un agent de santé, après un test positif, et suivi jusqu'au bout.

  • Paludisme simple : l'OMS recommande les CTA, combinaisons thérapeutiques à base d'artémisinine, prises par la bouche pendant trois jours. On associe deux médicaments pour éviter que le parasite ne devienne résistant.
  • Paludisme grave : hospitalisation et traitement injectable (l'artésunate injectable est le traitement recommandé), avec prise en charge des complications (convulsions, anémie par transfusion si nécessaire, réhydratation).

Il faut éviter l'automédication et les médicaments de rue de qualité douteuse : un traitement incomplet ou inadapté laisse survivre des parasites et favorise les résistances. La chloroquine, autrefois très utilisée, n'est plus efficace contre P. falciparum dans la plupart des régions pour cette raison.

7. La prévention

La prévention s'attaque aux différentes étapes du cycle.

CibleMesures
Éviter les piqûresdormir chaque nuit sous une moustiquaire imprégnée d'insecticide à longue durée d'action (MILDA) ; porter des vêtements couvrants le soir ; utiliser des répulsifs ; poser des grillages aux fenêtres
Réduire le nombre d'anophèlessupprimer les eaux stagnantes autour des maisons (vider les récipients, combler les flaques, curer les caniveaux) ; débroussailler ; pulvériser un insecticide sur les murs intérieurs des maisons (pulvérisation intradomiciliaire)
Protéger les plus vulnérablestraitement préventif intermittent chez la femme enceinte pendant les consultations prénatales ; chimioprévention du paludisme saisonnier chez les jeunes enfants pendant la saison des pluies, dans les régions concernées
Supprimer le réservoir de parasitesdépister et traiter rapidement chaque malade : moins de gamétocytes, moins de moustiques infectés
Vaccinationl'OMS recommande depuis 2021 et 2023 deux vaccins antipaludiques pour les jeunes enfants des zones touchées ; ils réduisent le nombre de cas graves mais ne remplacent pas les autres mesures

La moustiquaire imprégnée est le moyen le plus simple et le plus efficace pour une famille : elle forme une barrière et l'insecticide tue ou repousse les moustiques qui s'y posent. Une règle souvent utilisée dans les campagnes de distribution est une moustiquaire pour deux personnes. Elle doit être bien bordée, réparée si elle est trouée, et utilisée toute l'année, pas seulement en saison des pluies.

  1. 1Supprimer les gîtes larvaires (eaux stagnantes) : moins d'anophèles
  2. 2Moustiquaire imprégnée, vêtements, répulsifs : moins de piqûres, donc pas de sporozoïtes injectés
  3. 3Au moindre signe de fièvre : test rapide au centre de santé le jour même
  4. 4Test positif : traitement complet par CTA pendant 3 jours ; signe de danger : hôpital immédiatement
  5. 5Traitement rapide des malades : moins de gamétocytes, moins de moustiques infectés
De la prévention au traitement : chaque mesure coupe une étape du cycle du plasmodium.

Méthode

Pour justifier une mesure de prévention dans une copie :

  1. Je nomme la mesure.
  2. J'indique l'étape du cycle ou de la transmission qu'elle interrompt (développement des larves, piqûre, multiplication dans l'homme, infection des moustiques).
  3. J'explique la conséquence : moins de vecteurs, moins de piqûres infectantes, moins de malades ou de formes graves.

Exemple

Un frottis sanguin de Fatoumata montre 3 globules rouges parasités sur 200 globules rouges comptés. Son sang contient 4 500 000 globules rouges par mm³. Calcule la parasitémie en pourcentage, puis le nombre de globules rouges parasités par mm³.

Parasitémie : 3 ÷ 200 × 100 = 1,5 %.

Globules rouges parasités : 4 500 000 × 0,015 = 67 500 par mm³.

Exemple

Une famille de Boffa compte 9 personnes. Combien de moustiquaires faut-il pour respecter la règle « une moustiquaire pour deux personnes » ?

9 ÷ 2 = 4,5. On ne peut pas donner une demi-moustiquaire : il faut arrondir au nombre entier supérieur, soit 5 moustiquaires.

3Je retiens

Je retiens

Incubation silencieuse (phase hépatique) d'une à deux semaines, puis accès palustres.

Accès simple : frissons → chaleur (fièvre élevée, maux de tête) → sueurs ; il se répète avec l'éclatement des globules rouges.

Paludisme grave (P. falciparum) : troubles de conscience, convulsions, anémie grave, impossibilité de boire, respiration difficile, urines foncées → hôpital immédiatement.

Personnes vulnérables : enfants de moins de 5 ans, femmes enceintes ; prémunition partielle chez l'adulte des zones d'endémie.

Diagnostic avant traitement : test de diagnostic rapide (TDR), goutte épaisse et frottis.

Traitement : CTA pendant 3 jours (paludisme simple) ; artésunate injectable à l'hôpital (paludisme grave) ; pas d'automédication.

Prévention : moustiquaire imprégnée chaque nuit, suppression des eaux stagnantes, traitement préventif de la femme enceinte, chimioprévention saisonnière chez l'enfant, traitement rapide des malades.

4Erreurs fréquentes

  • Croire que toute fièvre est un paludisme et prendre des médicaments sans test : il faut faire un test rapide, car d'autres maladies graves donnent aussi de la fièvre.
  • Arrêter le traitement dès que la fièvre tombe : des parasites survivent, la maladie revient et des résistances apparaissent.
  • Attendre à la maison devant un enfant somnolent ou qui convulse : c'est un paludisme grave possible, il faut aller à l'hôpital immédiatement.
  • Penser que la prémunition protège complètement : elle diminue les formes graves mais n'empêche pas l'infection.

5Je m’exerce

1Exercice 1

(Questions de cours)

a) Décris les trois phases d'un accès palustre simple.

b) Cite quatre signes de danger du paludisme grave.

c) Quels sont les deux groupes de personnes les plus vulnérables ? Pourquoi ?

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a) Frissons : sensation de froid intense et tremblements. Chaleur : fièvre élevée (39 à 40 °C ou plus), maux de tête, parfois vomissements. Sueurs : transpiration abondante, baisse de la température, fatigue.

b) Troubles de la conscience ou coma, convulsions, impossibilité de boire ou de téter, anémie grave (pâleur extrême), respiration rapide et difficile, urines foncées.

c) Les enfants de moins de cinq ans, qui n'ont pas encore acquis de défenses contre le parasite ; les femmes enceintes, dont l'immunité diminue pendant la grossesse et chez qui le parasite s'accumule dans le placenta (risques pour la mère et l'enfant).

2Exercice 2

Qu'est-ce que la prémunition ? Pourquoi un adulte guinéen qui a vécu plusieurs années en Europe doit-il se protéger particulièrement à son retour ?

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La prémunition est une immunité partielle acquise après des infections répétées par le plasmodium ; elle limite la multiplication du parasite et protège en partie contre les formes graves, sans empêcher l'infection. Elle disparaît progressivement en l'absence de nouvelles infections : l'adulte qui a vécu plusieurs années hors de toute zone de paludisme l'a en grande partie perdue ; il risque donc de faire un paludisme grave à son retour et doit se protéger comme un voyageur.

3Exercice 3

Un frottis sanguin montre 12 globules rouges parasités sur 400 globules rouges comptés. Le malade a 5 000 000 de globules rouges par mm³.

a) Calcule la parasitémie en pourcentage.

b) Calcule le nombre de globules rouges parasités par mm³.

c) Si chaque globule rouge parasité libère 16 mérozoïtes en éclatant, combien de mérozoïtes seront libérés par mm³ au prochain éclatement ?

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a) 12400 × 100 = 3 \%.

b) 5 000 000 × 0,03 = 150 000 globules rouges parasités par mm³.

c) 150 000 × 16 = 2 400 000 mérozoïtes par mm³.

4Exercice 4

Pour chacune des mesures suivantes, explique à quelle étape du cycle du plasmodium ou de la transmission elle s'oppose : dormir sous une moustiquaire imprégnée ; vider les vieux pneus et récipients pleins d'eau autour de la maison ; traiter rapidement et complètement les malades.

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Moustiquaire imprégnée : empêche la piqûre des anophèles la nuit, donc l'injection de sporozoïtes à l'homme et l'aspiration de gamétocytes par le moustique ; l'insecticide tue aussi des moustiques.

Vider les récipients pleins d'eau : supprime des gîtes où se développent les œufs, larves et nymphes d'anophèles, donc réduit le nombre de vecteurs.

Traiter rapidement les malades : détruit les parasites dans le sang avant qu'ils ne forment beaucoup de gamétocytes ; moins de moustiques s'infectent en piquant, ce qui réduit la transmission.

5Exercice 5

(Type examen) Dans un district sanitaire de Guinée, on compare le nombre de cas de paludisme confirmés chez les enfants de moins de 5 ans pendant les mois de juillet à octobre, avant et après une campagne de distribution de moustiquaires imprégnées accompagnée de séances de sensibilisation. Avant la campagne : 2 400 cas. Après la campagne (même période, l'année suivante) : 1 560 cas.

a) Calcule la diminution du nombre de cas, en nombre et en pourcentage.

b) Explique pourquoi les cas sont nombreux de juillet à octobre.

c) Explique comment la moustiquaire imprégnée agit sur la transmission.

d) Malgré la campagne, il reste des cas. Propose trois autres mesures complémentaires, en justifiant chacune.

e) Rédige un message court, destiné aux mères de famille, sur la conduite à tenir quand un enfant a de la fièvre.

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a) Diminution : 2 400 − 1 560 = 840 cas. En pourcentage : 8402 400 × 100 = 35 \%.

b) Juillet à octobre correspond à la saison des pluies et à sa fin : les eaux stagnantes sont nombreuses, les anophèles se multiplient beaucoup, et la chaleur humide favorise le développement du parasite dans le moustique. Les piqûres infectantes sont donc plus nombreuses.

c) La moustiquaire forme une barrière entre le dormeur et l'anophèle, qui pique la nuit : elle empêche l'injection de sporozoïtes. L'insecticide tue ou repousse les moustiques qui s'y posent, ce qui diminue aussi le nombre de vecteurs dans la maison.

d) Supprimer les eaux stagnantes autour des habitations (moins de gîtes larvaires, moins d'anophèles) ; chimioprévention du paludisme saisonnier chez les jeunes enfants pendant la saison des pluies (empêche le parasite de se multiplier chez eux) ; dépister par test rapide et traiter rapidement tous les malades par CTA (moins de réservoir de parasites) ; traitement préventif intermittent des femmes enceintes.

e) Exemple de message : « Maman, quand ton enfant a de la fièvre, va au centre de santé le jour même pour faire le test du paludisme. S'il dort trop, convulse, refuse de téter ou de boire, ou respire mal, va tout de suite à l'hôpital. Donne tout le traitement jusqu'au bout et fais dormir toute la famille sous une moustiquaire imprégnée chaque nuit. »

Cherche d’abord seul, sur ton cahier, puis ouvre le corrigé pour comparer.

6Je vérifie

Choisis une réponse pour chaque question : la correction s’affiche aussitôt.

1Dans quel ordre se succèdent les phases d'un accès palustre ?
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Réponse B : frissons, chaleur, sueurs. L'accès commence par des frissons, puis vient la fièvre (chaleur), enfin les sueurs qui font baisser la température.

2Quelle espèce est responsable de la plupart des paludismes graves ?
Voir la réponse

Réponse A : Plasmodium falciparum. P. falciparum, très répandu en Guinée, est responsable des formes graves comme le neuropaludisme.

3Quel examen simple permet de confirmer un paludisme au centre de santé en quelques minutes ?
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Réponse B : le test de diagnostic rapide. Le TDR détecte, à partir d'une goutte de sang, des substances produites par le parasite.

4Quel est le traitement recommandé du paludisme simple ?
Voir la réponse

Réponse B : une combinaison thérapeutique à base d'artémisinine (CTA) pendant 3 jours. Les CTA associent deux médicaments pour être efficaces et limiter l'apparition de résistances.

5Lequel de ces signes impose d'aller à l'hôpital immédiatement ?
Voir la réponse

Réponse C : des convulsions. Les convulsions sont un signe de paludisme grave : c'est une urgence.

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