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Géographie · 8e

Leçon 20 sur 23

L'Asie centrale

Je sais situer les cinq pays d'Asie centrale, décrire leur milieu sec et continental, leur population et leurs ressources, et expliquer la catastrophe de la mer d'Aral.

  • 45 min
  • 5 exercices corrigés
  • 3 schémas
  • QCM de 5 questions

À la fin de la leçon, tu sauras :

  • Situer l'Asie centrale et nommer ses cinq États et leurs capitales
  • Décrire le relief, le climat continental et les fleuves de la région
  • Présenter la population et l'histoire (route de la soie, période soviétique, indépendance)
  • Décrire les ressources et expliquer l'assèchement de la mer d'Aral

Avant de commencer : Les leçons « L'Asie : généralités » et « La division régionale de l'Asie ».

1Je découvre

En Haute-Guinée, près de Kouroussa, le grand-père de Lansana se souvient : « Quand j'étais jeune, le Niger était plus large en saison sèche, et il y avait plus de poissons. » Le professeur de Lansana a expliqué en classe que la Guinée est le « château d'eau de l'Afrique de l'Ouest », parce que le Niger, le Sénégal et la Gambie y prennent leur source, et qu'il faut protéger ces fleuves.

Pour montrer ce qui peut arriver quand on prend trop d'eau à des fleuves, il a projeté deux photos d'un lac d'Asie centrale : la mer d'Aral. Sur la première, prise il y a une soixantaine d'années, un immense lac bleu. Sur la seconde, récente, un désert de sable et de sel, avec des bateaux de pêche échoués au milieu des dunes, à des dizaines de kilomètres de l'eau.

Lansana est choqué : comment un lac aussi grand a-t-il pu presque disparaître ? Et quelle est cette région, au cœur de l'Asie, si loin de tous les océans ?

Comment se présente l'Asie centrale, quelles sont ses ressources, et pourquoi la mer d'Aral s'est-elle asséchée ?

2Je comprends

1. Cinq pays au cœur du continent

L'Asie centrale désigne cinq pays situés au centre de l'Asie, entre la mer Caspienne à l'ouest et la Chine à l'est, la Russie au nord, l'Iran et l'Afghanistan au sud. Ce sont d'anciennes républiques de l'Union soviétique (URSS), devenues indépendantes en 1991. On y ajoute parfois l'Afghanistan et la Mongolie.

PaysCapitaleSuperficie (km²)Population (environ)
KazakhstanAstana2 724 90020 millions
OuzbékistanTachkentenviron 448 90037 millions
TurkménistanAchgabatenviron 488 1007 millions
KirghizistanBichkekenviron 199 9007 millions
TadjikistanDouchanbéenviron 143 10010 millions

Ensemble, ces pays couvrent environ 4 millions de km² et comptent environ 80 millions d'habitants.

Ce sont tous des pays enclavés : aucun n'a d'accès à l'océan (la mer Caspienne est un lac fermé). L'Ouzbékistan est même doublement enclavé : tous ses voisins sont eux aussi enclavés. Le Kazakhstan est le plus grand pays enclavé du monde, plus de onze fois plus vaste que la Guinée.

Ouzbékistan37Kazakhstan20Tadjikistan10Kirghizistan7Turkménistan7
Population des cinq pays d'Asie centrale (estimations arrondies, années 2020) (en millions d'habitants).

Exemple

Question : Calcule la densité du Kazakhstan et compare-la à celle de la Guinée.

Données : Kazakhstan : environ 20 000 000 d'habitants pour 2 724 900 km² ; Guinée : 17 521 167 habitants au recensement de 2025 (résultats préliminaires) pour 245 857 km².

Calculs : 20 000 000 ÷ 2 724 900 ≈ 7,3 habitants par km² ; 17 521 167 ÷ 245 857 ≈ 71,3 habitants par km².

Réponse : le Kazakhstan est environ 11 fois plus vaste que la Guinée (2 724 900 ÷ 245 857 ≈ 11,1), mais il est presque dix fois moins densément peuplé (71,3 ÷ 7,3 ≈ 9,8) : ses steppes et ses déserts sont presque vides.

2. Un milieu sec et continental

a) Le relief. Il s'abaisse du sud-est vers le nord-ouest :

  • au sud-est, de très hautes montagnes : le Tian Shan (Kirghizistan, Kazakhstan) et le Pamir (Tadjikistan), dont le plus haut sommet, le pic Ismoil Somoni, atteint 7 495 m. Le Tadjikistan et le Kirghizistan sont des pays presque entièrement montagneux ;
  • au centre et à l'ouest, de vastes plaines et des plateaux occupés par des déserts : le Karakoum (« sable noir »), qui couvre la plus grande partie du Turkménistan, et le Kyzylkoum (« sable rouge »), en Ouzbékistan et au Kazakhstan ;
  • au nord, les immenses steppes du Kazakhstan, des plaines couvertes d'herbe ;
  • à l'ouest, des terres basses au bord de la mer Caspienne.

b) Le climat continental. Très loin des océans, l'Asie centrale reçoit peu de pluie. Son climat est continental sec :

  • des hivers très froids (surtout dans le nord du Kazakhstan, où il peut faire moins trente degrés) ;
  • des étés très chauds dans les déserts, avec des températures qui dépassent souvent 40 °C ;
  • de grands écarts de température entre l'été et l'hiver, et entre le jour et la nuit.

C'est un climat très différent de celui de la Guinée, où la chaleur est constante toute l'année et où les pluies sont abondantes.

c) Les fleuves. Les rares grandes rivières naissent dans les montagnes du sud-est, alimentées par la fonte des neiges et des glaciers :

  • l'Amou-Daria, qui descend du Pamir ;
  • le Syr-Daria, qui descend du Tian Shan.

Ils traversent les déserts et se jettent dans la mer d'Aral, un lac intérieur. Sans eux, les déserts seraient presque inhabitables : ce sont des « fleuves nourriciers », comme le Niger pour le Sahel. On trouve aussi de grands lacs comme le lac Balkhach (Kazakhstan) et le lac Issyk-Koul (Kirghizistan), au milieu des montagnes.

3. Population et histoire

a) Les peuples. La plupart des habitants appartiennent à des peuples de langue turque : Kazakhs, Ouzbeks, Turkmènes, Kirghiz. Les Tadjiks, eux, parlent une langue proche du persan (la langue de l'Iran). Il existe aussi d'importantes minorités russes, surtout au Kazakhstan, et le russe reste très utilisé. La religion majoritaire est l'islam.

b) Une population inégalement répartie. Les habitants vivent surtout dans les oasis, les vallées irriguées et au pied des montagnes, là où il y a de l'eau : la vallée de Ferghana (partagée entre l'Ouzbékistan, le Kirghizistan et le Tadjikistan) est l'une des régions les plus peuplées. Les déserts et les steppes sont presque vides ; on y pratiquait autrefois l'élevage nomade (moutons, chevaux, chameaux).

c) Une histoire riche.

  1. 1Antiquité et Moyen Âge : la route de la soie relie la Chine à la Méditerranée ; Samarcande et Boukhara s'enrichissent
  2. 2VIIIe siècle : l'islam se répand dans la région
  3. 3XIVe siècle : Tamerlan fait de Samarcande la capitale d'un vaste empire
  4. 4XIXe siècle : conquête de la région par l'Empire russe
  5. 5XXe siècle : la région forme cinq républiques de l'Union soviétique
  6. 61991 : disparition de l'URSS et indépendance des cinq pays
Les grandes étapes de l'histoire de l'Asie centrale.

La route de la soie était un ensemble de routes commerciales par lesquelles circulaient, à dos de chameau, la soie et le papier de Chine, les épices, les chevaux, mais aussi les idées et les religions. Les magnifiques mosquées et écoles coraniques (médersas) de Samarcande, Boukhara et Khiva en témoignent encore.

C'est aussi au Kazakhstan que se trouve le cosmodrome de Baïkonour, d'où est parti le 12 avril 1961 le premier homme dans l'espace, le Soviétique Youri Gagarine.

4. Des ressources importantes

PaysPrincipales ressources
Kazakhstanpétrole (gisements au bord et au fond de la Caspienne), gaz, uranium (premier producteur mondial), charbon, cuivre, zinc, blé des steppes
Turkménistangaz naturel (parmi les plus grandes réserves du monde), coton
Ouzbékistancoton, or, gaz, fruits et légumes des oasis
Kirghizistanor, élevage, hydroélectricité
Tadjikistanhydroélectricité (grands barrages de montagne), aluminium, coton

Quelques remarques :

  • Le Kazakhstan produit environ quatre dixièmes de l'uranium extrait dans le monde, un combustible des centrales nucléaires.
  • Le Tadjikistan possède une grande usine d'aluminium, qui fonctionne grâce à l'électricité de ses barrages ; elle doit importer la matière première, l'alumine, fabriquée à partir de bauxite, la ressource phare de la Guinée.
  • Les pays les plus pauvres de la région, le Tadjikistan et le Kirghizistan, dépendent beaucoup de l'argent envoyé par leurs émigrés partis travailler en Russie.
  • Pour exporter leur pétrole et leur gaz, ces pays enclavés doivent construire de très longs oléoducs et gazoducs vers la Chine, la Russie ou l'Europe. Depuis 2013, la Chine y finance de nombreuses routes et voies ferrées dans le cadre des « nouvelles routes de la soie ».

5. La catastrophe de la mer d'Aral

Vers 1960, la mer d'Aral était l'un des plus grands lacs du monde : environ 68 000 km², plus d'un quart de la superficie de la Guinée. Des villes de pêcheurs vivaient sur ses rives.

À partir des années 1960, les dirigeants soviétiques ont décidé de faire de la région une grande zone de production de coton, une culture qui demande énormément d'eau. On a creusé des milliers de kilomètres de canaux d'irrigation, qui prélevaient l'eau de l'Amou-Daria et du Syr-Daria. Presque plus d'eau n'arrivait à la mer d'Aral, qui s'est mise à reculer.

  1. 1Années 1960 : on développe la culture du coton, très gourmande en eau
  2. 2On détourne l'eau de l'Amou-Daria et du Syr-Daria par des canaux d'irrigation
  3. 3Les fleuves n'apportent presque plus d'eau à la mer d'Aral
  4. 4La mer d'Aral recule, se divise en plusieurs lacs et devient très salée
  5. 5Conséquences : fin de la pêche, tempêtes de sel et de poussière, maladies, climat plus rude
L'enchaînement qui a conduit à l'assèchement de la mer d'Aral.

Les conséquences sont graves :

  • la pêche a disparu dans la plus grande partie du lac ; les ports se retrouvent en plein désert ;
  • le fond asséché, couvert de sel et de restes de pesticides, est balayé par des tempêtes de poussière qui abîment les cultures et la santé des habitants ;
  • le climat local est devenu plus sec, avec des étés plus chauds et des hivers plus froids.

Une partie a pu être sauvée : en 2005, le Kazakhstan a achevé une digue (la digue de Kokaral) qui retient l'eau du Syr-Daria dans la petite mer d'Aral, au nord. Le niveau y est remonté et la pêche a repris. Mais la grande mer d'Aral, au sud, reste presque entièrement asséchée.

La mer d'Aral est devenue un exemple mondial de ce qui arrive quand on exploite l'eau sans penser à l'avenir. En Afrique, le lac Tchad a lui aussi beaucoup rétréci depuis les années 1960, à cause des sécheresses et des prélèvements d'eau. Pour la Guinée, « château d'eau » d'où partent de grands fleuves ouest-africains, c'est une leçon : protéger les sources, les forêts et les berges, et partager l'eau entre les pays du fleuve.

Exemple

Question : « Explique les causes et les conséquences de l'assèchement de la mer d'Aral. »

Réponse rédigée : La mer d'Aral, en Asie centrale, était alimentée par deux fleuves, l'Amou-Daria et le Syr-Daria. À partir des années 1960, l'URSS a développé la culture du coton, qui demande beaucoup d'eau : on a détourné l'eau de ces fleuves par des canaux d'irrigation. Presque plus d'eau n'arrivant à la mer d'Aral, celle-ci a reculé et s'est divisée. Les conséquences ont été graves : la pêche a disparu, le fond asséché couvert de sel et de pesticides provoque des tempêtes de poussière, la santé des habitants s'est dégradée et le climat local est devenu plus rude. Seule la petite mer d'Aral, au nord, a été en partie sauvée grâce à une digue achevée en 2005.

Méthode

Pour expliquer un problème d'environnement :

  1. Je localise le lieu (pays, région, fleuves concernés).
  2. Je décris la situation avant et après (chiffres, images).
  3. J'explique les causes, dans l'ordre où elles s'enchaînent.
  4. Je présente les conséquences pour la nature et pour les hommes.
  5. Je cite les solutions trouvées et je fais un lien avec la Guinée ou l'Afrique.

3Je retiens

Je retiens

L'Asie centrale : Kazakhstan (Astana), Ouzbékistan (Tachkent), Turkménistan (Achgabat), Kirghizistan (Bichkek), Tadjikistan (Douchanbé) ; anciennes républiques soviétiques, indépendantes en 1991 ; pays enclavés.

Milieu : hautes montagnes au sud-est (Tian Shan, Pamir), déserts (Karakoum, Kyzylkoum), steppes au nord ; climat continental sec (hivers froids, étés chauds).

Fleuves : Amou-Daria et Syr-Daria, nés des glaciers, qui se jettent dans la mer d'Aral.

Population : environ 80 millions d'habitants, peuples turcs et tadjiks, surtout musulmans ; oasis et vallées irriguées (Ferghana) ; route de la soie (Samarcande, Boukhara).

Ressources : pétrole, gaz (Turkménistan), uranium (Kazakhstan, 1er mondial), or, coton, blé, hydroélectricité.

Mer d'Aral : asséchée depuis les années 1960 par l'irrigation du coton ; digue de 2005 pour sauver la petite mer d'Aral au nord.

4Erreurs fréquentes

  • Croire que l'Asie centrale a un accès à l'océan : les cinq pays sont enclavés ; la mer Caspienne est un lac fermé.
  • Attribuer l'assèchement de la mer d'Aral seulement au manque de pluie : la cause principale est le détournement de l'eau des fleuves pour irriguer le coton.
  • Confondre la mer d'Aral et la mer Caspienne : la Caspienne est le plus grand lac du monde, à l'ouest ; l'Aral, plus à l'est, s'est presque asséchée.
  • Penser que tous les peuples d'Asie centrale parlent la même langue : Kazakhs, Ouzbeks, Turkmènes et Kirghiz parlent des langues turques, les Tadjiks une langue proche du persan.

5Je m’exerce

1Exercice 1

(Questions de cours)

a) Nomme les cinq pays d'Asie centrale et leurs capitales.

b) En quelle année sont-ils devenus indépendants ? De quel État faisaient-ils partie ?

c) Qu'est-ce qu'un pays enclavé ?

d) Quels sont les deux fleuves qui alimentent la mer d'Aral ?

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a) Kazakhstan (Astana), Ouzbékistan (Tachkent), Turkménistan (Achgabat), Kirghizistan (Bichkek), Tadjikistan (Douchanbé).

b) En 1991 ; ils faisaient partie de l'Union soviétique (URSS).

c) Un pays enclavé est un pays qui n'a aucun accès à la mer ou à l'océan.

d) L'Amou-Daria et le Syr-Daria.

2Exercice 2

(Associer) Associe chaque pays à une ressource qui le caractérise : Kazakhstan ; Turkménistan ; Ouzbékistan ; Tadjikistan.

Ressources : gaz naturel ; uranium ; hydroélectricité ; coton et or.

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Kazakhstan : uranium. Turkménistan : gaz naturel. Ouzbékistan : coton et or. Tadjikistan : hydroélectricité.

3Exercice 3

(Calcul)

a) Vers 1960, la mer d'Aral couvrait environ 68 000 km². Quelle part de la superficie de la Guinée (245 857 km²) cela représente-t-il ? (en %, arrondi à l'unité)

b) Additionne les populations des cinq pays du tableau. Quelle est la population totale de l'Asie centrale ?

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a) 68 000 ÷ 245 857 × 100 ≈ 27,7. La mer d'Aral couvrait environ 28 % de la superficie de la Guinée, soit plus d'un quart.

b) 20 + 37 + 7 + 7 + 10 = 81. L'Asie centrale compte environ 81 millions d'habitants.

4Exercice 4

(Analyse de schéma) Observe le schéma sur la mer d'Aral.

a) Quelle culture est à l'origine du problème ? Pourquoi ?

b) Cite trois conséquences de l'assèchement.

c) Quelle leçon la Guinée peut-elle tirer de cette catastrophe ?

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a) Le coton. Cette culture demande énormément d'eau ; pour l'irriguer, on a détourné l'eau de l'Amou-Daria et du Syr-Daria, qui n'arrivait plus à la mer d'Aral.

b) Par exemple : la fin de la pêche ; des tempêtes de sel et de poussière chargées de pesticides ; des maladies chez les habitants ; un climat local plus rude (trois au choix).

c) La Guinée, « château d'eau de l'Afrique de l'Ouest », doit protéger ses sources, ses forêts et les berges de ses fleuves, éviter de gaspiller l'eau, et gérer les fleuves en accord avec les pays voisins qui en dépendent.

5Exercice 5

(Rédaction guidée, type examen) En une douzaine de lignes, présente l'Asie centrale : situation et pays, milieu naturel, population et histoire, ressources, problème de la mer d'Aral.

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Exemple de rédaction :

L'Asie centrale regroupe cinq pays situés au cœur de l'Asie, entre la mer Caspienne et la Chine : le Kazakhstan, l'Ouzbékistan, le Turkménistan, le Kirghizistan et le Tadjikistan. Anciennes républiques soviétiques, ils sont indépendants depuis 1991 et n'ont aucun accès à l'océan.

Leur milieu est sec : de hautes montagnes au sud-est (Tian Shan, Pamir), des déserts (Karakoum, Kyzylkoum) et des steppes au nord, sous un climat continental aux hivers froids et aux étés brûlants. L'Amou-Daria et le Syr-Daria, nés des glaciers, apportent l'eau indispensable.

Environ 80 millions d'habitants, surtout musulmans, vivent dans les oasis et les vallées irriguées ; les villes de Samarcande et de Boukhara rappellent la route de la soie.

La région est riche en pétrole, en gaz, en uranium, en or et en coton. Mais la culture du coton a fait presque disparaître la mer d'Aral depuis les années 1960, l'une des plus grandes catastrophes écologiques du monde.

Cherche d’abord seul, sur ton cahier, puis ouvre le corrigé pour comparer.

6Je vérifie

Choisis une réponse pour chaque question : la correction s’affiche aussitôt.

1Quelle est la capitale du Kazakhstan ?
Voir la réponse

Réponse B : Astana. Astana est la capitale du Kazakhstan ; Tachkent est celle de l'Ouzbékistan et Bichkek celle du Kirghizistan.

2Quel type de climat domine en Asie centrale ?
Voir la réponse

Réponse C : continental sec. Loin des océans, la région reçoit peu de pluie et connaît des hivers froids et des étés chauds.

3Quelle est la principale cause de l'assèchement de la mer d'Aral ?
Voir la réponse

Réponse A : le détournement de l'eau des fleuves pour irriguer le coton. Les canaux d'irrigation ont pris presque toute l'eau de l'Amou-Daria et du Syr-Daria.

4De quelle ressource le Kazakhstan est-il le premier producteur mondial ?
Voir la réponse

Réponse B : l'uranium. Le Kazakhstan produit environ quatre dixièmes de l'uranium extrait dans le monde.

5Qu'était la route de la soie ?
Voir la réponse

Réponse B : un ensemble de routes commerciales anciennes reliant la Chine à la Méditerranée. Par ces routes circulaient la soie, les épices, les idées et les religions ; Samarcande et Boukhara en étaient des étapes.

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