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Histoire · 11e SS

Leçon 14 sur 23

L'empire du Mali

Je sais raconter la naissance de l'empire du Mali avec Soundjata Keïta, décrire son apogée sous Kankou Moussa et expliquer son organisation et son déclin.

  • 45 min
  • 5 exercices corrigés
  • 1 schéma
  • QCM de 5 questions

À la fin de la leçon, tu sauras :

  • Expliquer la fondation du Mali par Soundjata Keïta (Kirina, Kouroukan Fouga)
  • Décrire l'apogée de l'empire sous Kankou Moussa
  • Présenter l'organisation politique, économique et religieuse
  • Identifier les causes du déclin

Avant de commencer : La leçon « L'empire du Ghana » (commerce transsaharien, Soumaoro Kanté et le Sosso).

1Je découvre

Un soir de saison sèche, à Kankan, la famille de Fanta se réunit autour d'un griot. Accompagné de sa kora, il chante l'histoire d'un enfant infirme qui ne pouvait pas marcher, moqué par tous, et qui un jour se leva en s'appuyant sur une barre de fer. Cet enfant, c'est Soundjata Keïta, le « lion du Manding ». Devenu adulte, il vainquit le terrible roi sorcier Soumaoro Kanté et fonda un empire immense.

Fanta sait que cette histoire est racontée depuis des siècles, de génération en génération. Elle sait aussi que le célèbre historien guinéen Djibril Tamsir Niane l'a recueillie auprès d'un griot et publiée en 1960 sous le titre Soundjata ou l'épopée mandingue. Mais elle se demande ce qui relève de la légende et ce qui relève de l'histoire.

Comment l'empire du Mali est-il né, comment est-il devenu le plus grand empire de l'Afrique de l'Ouest médiévale, et pourquoi a-t-il décliné ?

2Je comprends

1. Le cadre et les sources

L'empire du Mali est né dans le Manding (ou Mandé), région de hautes terres et de savanes située à cheval sur la Haute-Guinée et le sud-ouest du Mali actuels, arrosée par le Niger et ses affluents comme le Sankarani. Son peuple fondateur est celui des Malinké (ou Mandingues). Au temps du Ghana, le Manding n'était qu'un petit royaume, centré sur Kangaba.

Pour l'étudier, on dispose :

  • de sources orales très riches : l'épopée de Soundjata, transmise par les griots (djéli), comme ceux de la famille Kouyaté, dont l'ancêtre Balla Fasséké aurait été le griot de Soundjata ;
  • de sources écrites arabes : al-Omari, qui écrit au Caire vers 1337, et le voyageur marocain Ibn Battuta, qui visite le Mali en 1352-1353 ;
  • des chroniques de Tombouctou du XVIIe siècle (Tarikh es-Soudan, Tarikh el-Fettach) ;
  • de sources archéologiques, par exemple les fouilles menées à Niani.

2. La fondation : Soundjata Keïta

Au début du XIIIe siècle, Soumaoro Kanté, roi du Sosso, domine la région après avoir pris la capitale du Ghana. Il soumet le Manding, qui supporte mal sa domination.

Soundjata Keïta, fils du roi Naré Maghan Konaté et de Sogolon, avait été contraint à l'exil. Les Malinké l'appellent pour les libérer. Il rassemble une coalition de chefs et de peuples, et remporte vers 1235 la bataille de Kirina contre Soumaoro. Le Sosso est détruit ; la puissance passe au Manding.

Après la victoire, selon la tradition, Soundjata réunit les chefs alliés à Kouroukan Fouga, près de Kangaba. Cette assemblée l'aurait proclamé mansa (souverain, titre souvent traduit par « roi des rois ») et aurait fixé les règles de la société : répartition des clans, rôle des castes (forgerons, griots…), droits et devoirs de chacun, relations de sanankouya (« parenté à plaisanterie ») entre clans, qui aident encore aujourd'hui à apaiser les conflits en Guinée et au Mali. L'ensemble de ces règles est appelé la Charte du Kouroukan Fouga (ou Charte du Manden). Elle a été transmise oralement et mise par écrit bien plus tard.

Soundjata aurait établi sa capitale à Niani, sur les bords du Sankarani, en Haute-Guinée actuelle ; la localisation exacte des capitales successives du Mali reste débattue par les historiens. Il meurt vers 1255.

  1. 1Début du XIIIe siècle : Soumaoro Kanté (Sosso) domine le Manding
  2. 2Vers 1235 : Soundjata Keïta bat Soumaoro à Kirina
  3. 3Vers 1236 : assemblée de Kouroukan Fouga, Soundjata proclamé mansa
  4. 41324-1325 : pèlerinage de Kankou Moussa à La Mecque
  5. 51352-1353 : voyage d'Ibn Battuta au Mali
  6. 6XVe siècle : perte de Tombouctou et montée du Songhaï
Les grandes étapes de l'empire du Mali.

3. L'apogée : Kankou Moussa

Après Soundjata, ses successeurs étendent l'empire. Le plus célèbre est Mansa Moussa, appelé en Guinée Kankou Moussa (règne vers 1312-1337).

En 1324-1325, il accomplit le pèlerinage à La Mecque. Il traverse le Sahara avec une suite immense et une grande quantité d'or. Au Caire, il dépense et distribue tant d'or que, selon al-Omari, la valeur de l'or y baisse pendant plusieurs années. Ce pèlerinage fait connaître le Mali dans tout le monde musulman et jusqu'en Europe : sur l'Atlas catalan (vers 1375), une carte dessinée à Majorque, un roi noir tenant une pépite d'or représente le souverain du Mali.

À son retour, Kankou Moussa ramène des savants et des architectes, dont Abou Ishaq es-Saheli, à qui l'on attribue la construction de la mosquée Djingareyber de Tombouctou. Il fait de Tombouctou et de Gao des centres de commerce et de savoir.

À son apogée, l'empire s'étend de l'océan Atlantique (Gambie, Sénégal) à la boucle du Niger au-delà de Gao, et du Sahara aux forêts du sud. C'est le plus vaste empire de l'Afrique de l'Ouest médiévale.

Exemple

Question : « Montre que le pèlerinage de Kankou Moussa a eu des conséquences importantes pour le Mali. »

Réponse rédigée : Le pèlerinage de Kankou Moussa (1324-1325) a d'abord fait connaître la richesse du Mali dans le monde : au Caire, il a distribué tant d'or que sa valeur a baissé, et les cartographes européens ont dessiné le mansa sur l'Atlas catalan. Ensuite, il a renforcé l'islam au Mali, car le mansa est revenu avec des savants et des architectes comme es-Saheli, qui a construit la mosquée Djingareyber de Tombouctou. Enfin, il a développé les liens commerciaux et intellectuels avec l'Égypte et le Maghreb. Ce voyage a donc accru le prestige, la culture et le commerce du Mali.

4. L'organisation de l'empire

Le pouvoir politique. Le mansa est le chef suprême : chef de guerre, juge et figure sacrée. Il est entouré d'un conseil de dignitaires et de griots, qui sont les gardiens de la mémoire et les porte-parole du souverain. Ibn Battuta décrit des audiences solennelles où personne ne s'adresse directement au mansa, mais toujours par l'intermédiaire de son griot.

Les provinces. L'empire comprend :

  • le cœur, le Manding, administré directement ;
  • des provinces gouvernées par des gouverneurs (farin ou farba) nommés par le mansa ;
  • des royaumes vassaux qui gardent leurs chefs mais paient un tribut et reconnaissent l'autorité du mansa.

L'armée. Composée de cavaliers (souvent issus des familles nobles) et de fantassins (archers, lanciers), elle maintient l'ordre et protège les routes. Ibn Battuta souligne d'ailleurs la grande sécurité qui règne dans le pays : un voyageur peut circuler sans crainte d'être volé.

L'économie. Elle repose sur :

  • l'agriculture (mil, sorgho, riz dans la vallée du Niger), l'élevage et la pêche ;
  • l'or du Bouré et du Bambouk, désormais à l'intérieur de l'empire ;
  • le commerce transsaharien (or, sel, cuivre, tissus, chevaux) et le commerce avec les forêts du sud (cola) ;
  • les tributs payés par les vassaux et les taxes sur le commerce.

La religion. Les mansas sont musulmans et favorisent l'islam, surtout à partir de Kankou Moussa. Mais la majorité de la population rurale reste fidèle aux religions traditionnelles. Les souverains ménagent les deux : le mansa est aussi héritier de pouvoirs sacrés anciens.

DomaineCe qu'il faut retenir
Peuple fondateurMalinké (Manding)
FondateurSoundjata Keïta, vainqueur à Kirina (vers 1235)
Titre du souverainMansa
Souverain le plus célèbreKankou Moussa (pèlerinage de 1324-1325)
Villes majeuresNiani, Tombouctou, Gao, Djenné, Oualata
RichessesOr du Bouré et du Bambouk, commerce transsaharien, agriculture
Témoins écritsAl-Omari, Ibn Battuta

Exemple

Question : « D'après Ibn Battuta, qu'est-ce qui caractérise le Mali en 1352-1353 ? »

Réponse : Ibn Battuta, voyageur marocain, visite le Mali sous le mansa Souleymane. Il est frappé par la sécurité dans le pays, où l'on peut voyager sans crainte des voleurs, par le respect de la justice, par la pratique de la prière et l'étude du Coran, et par le cérémonial de la cour, où le mansa ne parle aux gens que par son griot. Il critique cependant certaines coutumes qu'il juge contraires à l'islam. Son témoignage montre un État solide, organisé et en partie islamisé.

5. Le déclin

À partir de la fin du XIVe siècle, et surtout au XVe siècle, l'empire s'affaiblit :

  • Causes internes : querelles de succession entre les descendants de Soundjata, mansas moins énergiques, révoltes des provinces et des vassaux.
  • Causes externes : attaques des Mossi au sud de la boucle du Niger, des Touaregs qui s'emparent de Tombouctou (vers 1433), et surtout montée du Songhaï de Gao, qui prend son indépendance puis conquiert les régions du Niger au XVe siècle.
  • Causes économiques : à partir du XVe siècle, les Portugais arrivent sur les côtes atlantiques ; une partie du commerce se tourne vers l'océan, au détriment des routes sahariennes.

Le Mali se réduit peu à peu à son noyau, le Manding. Mais son héritage est immense : l'épopée de Soundjata, la Charte du Kouroukan Fouga, la langue mandingue parlée dans toute l'Afrique de l'Ouest, et un prestige que les États modernes ont revendiqué (le Soudan français a pris le nom de Mali à son indépendance en 1960).

Méthode

Pour distinguer légende et histoire dans l'épopée de Soundjata :

  1. Je repère les éléments merveilleux (magie, métamorphoses, objets fabuleux) : ce sont des symboles.
  2. Je repère les éléments vérifiables (noms de lieux, rivalité Manding-Sosso, alliances de clans).
  3. Je les confronte aux autres sources (écrits arabes, archéologie).
  4. Je conclus : l'épopée est une source précieuse sur les valeurs et la mémoire du Manding, mais elle doit être critiquée comme toute source.

3Je retiens

Je retiens

Le Mali est l'empire des Malinké, né dans le Manding (Haute-Guinée et sud-ouest du Mali actuels).

Fondateur : Soundjata Keïta, vainqueur de Soumaoro Kanté à Kirina (vers 1235) ; assemblée de Kouroukan Fouga (Charte du Manden).

Capitale traditionnellement située à Niani, sur le Sankarani ; le souverain porte le titre de mansa.

Apogée sous Kankou Moussa (vers 1312-1337) : pèlerinage à La Mecque en 1324-1325, mosquée Djingareyber de Tombouctou.

Empire étendu de l'Atlantique à la boucle du Niger ; richesse fondée sur l'or (Bouré, Bambouk), le commerce et l'agriculture.

Sources : griots, al-Omari, Ibn Battuta (1352-1353), chroniques de Tombouctou.

Déclin au XVe siècle : querelles de succession, Touaregs, Mossi, Songhaï, déplacement du commerce vers l'Atlantique.

4Erreurs fréquentes

  • Confondre l'empire du Mali avec la République du Mali : l'empire couvrait aussi une grande partie de la Guinée, du Sénégal et de la Gambie actuels.
  • Prendre toute l'épopée de Soundjata au pied de la lettre : les éléments merveilleux sont des symboles, pas des faits vérifiables.
  • Croire que toute la population du Mali était musulmane : l'islam était surtout pratiqué par la cour et les marchands ; les campagnes restaient attachées aux religions traditionnelles.
  • Attribuer le pèlerinage à La Mecque à Soundjata : c'est Kankou Moussa qui l'accomplit, en 1324-1325.

5Je m’exerce

1Exercice 1

(Questions de cours)

a) Quel peuple a fondé l'empire du Mali ?

b) Contre qui Soundjata a-t-il combattu à Kirina, et pourquoi ?

c) Qu'est-ce que la Charte du Kouroukan Fouga ?

d) Que signifie le titre de mansa ?

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a) Les Malinké (ou Mandingues), du Manding.

b) Contre Soumaoro Kanté, roi du Sosso, qui dominait durement le Manding. Soundjata voulait libérer les Malinké de cette domination.

c) C'est l'ensemble des règles adoptées, selon la tradition, lors de l'assemblée réunie par Soundjata à Kouroukan Fouga après la victoire de Kirina : organisation des clans et des castes, droits et devoirs, parenté à plaisanterie. Elle a été transmise oralement.

d) Mansa signifie « souverain » (on le traduit souvent par « roi des rois ») : c'est le souverain placé au-dessus des chefs vassaux.

2Exercice 2

(Associer) Associe chaque personnage à son rôle : Soundjata Keïta ; Kankou Moussa ; Ibn Battuta ; es-Saheli ; Balla Fasséké ; Djibril Tamsir Niane.

Rôles : voyageur marocain venu au Mali en 1352-1353 ; historien guinéen qui a publié l'épopée en 1960 ; griot de Soundjata selon la tradition ; fondateur de l'empire ; architecte lié à la mosquée Djingareyber ; mansa du pèlerinage de 1324-1325.

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Soundjata Keïta : fondateur de l'empire. Kankou Moussa : mansa du pèlerinage de 1324-1325. Ibn Battuta : voyageur marocain venu en 1352-1353. Es-Saheli : architecte lié à la mosquée Djingareyber. Balla Fasséké : griot de Soundjata selon la tradition. Djibril Tamsir Niane : historien guinéen qui a publié l'épopée en 1960.

3Exercice 3

(Chronologie) Place sur une frise de 1200 à 1500 : bataille de Kirina ; pèlerinage de Kankou Moussa ; voyage d'Ibn Battuta ; prise de Tombouctou par les Touaregs.

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Ordre : bataille de Kirina (vers 1235) ; pèlerinage de Kankou Moussa (1324-1325) ; voyage d'Ibn Battuta (1352-1353) ; prise de Tombouctou par les Touaregs (vers 1433). Sur une frise où 1 cm représente 20 ans, en partant de 1200 : Kirina à 1,75 cm, pèlerinage à 6,2 cm, Ibn Battuta à 7,6 cm, Tombouctou à 11,65 cm.

4Exercice 4

(Analyse de document) Voici le sens d'un passage d'Ibn Battuta sur le Mali :

« Parmi les bonnes qualités de ces gens, il y a le peu d'injustice que l'on trouve chez eux. Il règne dans le pays une sécurité complète : ni le voyageur ni l'habitant n'ont à craindre les voleurs. »

a) Présente l'auteur et le contexte du document.

b) Quelles qualités du Mali l'auteur souligne-t-il ?

c) Que révèlent ces qualités sur l'autorité du mansa ?

d) Pourquoi l'historien doit-il aussi critiquer ce témoignage ?

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a) C'est un extrait du récit de voyage d'Ibn Battuta, voyageur et lettré marocain qui a visité le Mali en 1352-1353, sous le mansa Souleymane, successeur de Kankou Moussa. C'est un témoignage direct d'un étranger musulman.

b) Il souligne le faible nombre d'injustices et la sécurité complète dans le pays.

c) Ces qualités révèlent un pouvoir fort et respecté : le mansa fait appliquer la justice, contrôle les routes et punit les voleurs. L'empire est bien administré.

d) Parce qu'Ibn Battuta est un étranger qui juge avec ses propres valeurs : il loue ce qui correspond à ses idées et critique d'autres coutumes. Il ne voit qu'une partie du pays et pendant un temps limité. Il faut donc confronter son témoignage à d'autres sources.

5Exercice 5

(Rédaction guidée) En une quinzaine de lignes, présente « l'empire du Mali, de Soundjata à Kankou Moussa ». Plan conseillé : introduction ; 1. la fondation ; 2. l'apogée ; 3. l'organisation ; conclusion en évoquant le déclin.

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Exemple de rédaction :

Au XIIIe siècle, le petit royaume malinké du Manding devient le centre d'un immense empire : le Mali. Comment s'est-il construit et organisé ?

L'empire naît de la lutte contre Soumaoro Kanté, roi du Sosso. Vers 1235, Soundjata Keïta, à la tête d'une coalition de chefs, remporte la bataille de Kirina. Selon la tradition, l'assemblée de Kouroukan Fouga le proclame mansa et fixe les règles de la société. Sa capitale est traditionnellement située à Niani, sur le Sankarani.

L'empire atteint son apogée sous Kankou Moussa. Son pèlerinage à La Mecque, en 1324-1325, fait connaître la richesse du Mali dans le monde entier. Il en revient avec des savants et fait construire la mosquée Djingareyber de Tombouctou. L'empire s'étend alors de l'Atlantique à la boucle du Niger.

Le mansa, entouré de son conseil et de ses griots, gouverne le Manding, nomme des gouverneurs dans les provinces et reçoit le tribut des vassaux. L'économie repose sur l'or du Bouré et du Bambouk, le commerce transsaharien et l'agriculture. Ibn Battuta, en 1352-1353, admire la sécurité du pays.

Au XVe siècle, les querelles de succession et les attaques des Touaregs, des Mossi et du Songhaï affaiblissent l'empire, qui se réduit au Manding. Son héritage reste pourtant vivant dans toute l'Afrique de l'Ouest.

Cherche d’abord seul, sur ton cahier, puis ouvre le corrigé pour comparer.

6Je vérifie

Choisis une réponse pour chaque question : la correction s’affiche aussitôt.

1Où se trouve le berceau de l'empire du Mali ?
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Réponse B : dans le Manding, entre la Haute-Guinée et le sud-ouest du Mali actuels. Le Manding est la région des Malinké, arrosée par le Niger et le Sankarani.

2Quelle bataille marque la victoire de Soundjata sur Soumaoro Kanté ?
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Réponse C : Kirina. Kirina, vers 1235, ouvre la voie à la puissance du Mali.

3En quelle année Kankou Moussa arrive-t-il au Caire lors de son pèlerinage ?
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Réponse A : 1324. Le pèlerinage a lieu en 1324-1325 ; son passage au Caire est resté célèbre.

4Quel voyageur marocain a visité le Mali en 1352-1353 ?
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Réponse B : Ibn Battuta. Ibn Battuta a laissé un récit précieux sur la cour du mansa Souleymane.

5Lequel de ces facteurs a contribué au déclin du Mali ?
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Réponse C : la montée du Songhaï de Gao. Au XVe siècle, le Songhaï s'empare des régions du Niger qui dépendaient du Mali.

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